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Actions et négociations climat à l’international


L’organisation des Nations unies et ses États membres, sensibles à la gravité et au caractère mondial du problème du changement climatique que leur a soumis la communauté scientifique, ont décidé de prendre des mesures à l’échelle du globe. Ils ont adopté en 1992 la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et, cinq ans plus tard, le Protocole de Kyoto, dont la première période d'engagement s'est  terminée fin 2012.

Depuis, l’élaboration d’un régime multilatéral sur le climat au-delà de 2012,  qui implique pays développés et pays en développement est un des enjeux majeurs de la diplomatie internationale en cours . Ainsi l’éventail élargi des discussions a pour contrepartie l’introduction du sujet dans plusieurs forums extérieurs aux Nations Unies et à sa Convention-cadre qui sont autant d’occasions pour les chefs d’État et ministres d’échanger sur le problème en complément du cadre onusien afin de faire progresser les efforts internationaux de lutte contre les changements climatiques . Et ce en vue de respecter le calendrier adoptée par la communauté internationale . Ainsi en Afrique du sud en décembre 2011, pour la première fois tous les pays ont accepté de s’inscrire dans un accord international de réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui devra être adopté en 2015, pour une entrée en vigueur à partir de 2020. La France s’est portée candidate pour l’accueil de cette conférence de 2015 . A Doha au Qatar en 2012 , une seconde période d’engagement du Protocole de Kyoto a été décidée jusqu’en 2020.

Parallèlement, l’Union européenne et la France ont toujours joué un rôle prépondérant dans la négociation et la mise en œuvre de la convention cadre des Nations Unies et son protocole de Kyoto. De nombreuses directives européennes ont été installées, un paquet énergie-climat dicte les objectifs européens pour 2020 et 2050 . L’Union s' est engagée à 27 dans la  seconde période  du Protocole de Kyoto , avec un objectif de réduction de 20% , voir de 30 % d'ici à 2020.
De même, la France sur la scène internationale est un bailleur de fonds majeur pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions et à s’adapter aux impacts du changement climatique.




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