Grand Prix de l’urbanisme
Le Grand Prix de l'urbanisme a été créé en 1989 et distingue chaque année une personnalité reconnue par ses pairs. Décerné par un jury international, il valorise l'action des professionnels auxquels revient la charge complexe de contribuer à fabriquer au quotidien la ville, et notamment la ville durable.
Il donne ainsi l'occasion chaque année de débattre sur l'urbanisme et la ville et fait émerger les préoccupations contemporaines, les attentes et des pistes de travail pour l'avenir de la ville.
La remise du prix est l'occasion de la publication d'un livre détaillé sur le lauréat et les nominés.
Le panel d'experts consultés en amont du jury du Grand prix de l'urbanisme 2011, la liste ici
Michel Desvigne, Grand prix de l'urbanisme 2011
Le jury international a souhaité mettre en lumière, Michel Desvigne, ce paysagiste de talent reconnu internationalement, qui confirme son statut d’urbaniste à part entière et sa posture théorique, fondée sur les enseignements du paysagiste américain Olmsted, pour préparer les territoires à leurs vocations futures, et intégrer l’ensemble des exigences du développement durable dans la conception des projets.
Laurent THÉRY Grand Prix de l’urbanisme 2010
Le jury du Grand prix de l’urbanisme, réuni à l’initiative de Jean-Louis Borloo ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, et de Benoist Apparu, Secrétaire d’État chargé du Logement et de l’Urbanisme, et présidé par Etienne Crépon, Directeur de l’Urbanisme, de l’Habitat de la Construction a décerné le Grand prix de l’urbanisme 2010 à Laurent Théry.
François Ascher Grand Prix de l’urbanisme 2009
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l’urbanisme 2009, choisi à l’unanimité par un jury international, est inclassable.
Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville.
La liberté revendiquée par l’auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène.
Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans
les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale.
Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d’une vision et d’un dessein afin de guider son aménagement sans céder à la tentation d’une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas.
Mais elle peut être conduite en restant à l’écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent.
Il s’agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d’énergie à toutes les formes qu’elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements « verts », des modes de déplacement et d’énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
François Ascher nous a quittés le 8 juin 2009, un mois après avoir été désigné Grand Prix de l’urbanisme à l’unanimité du jury - au premier tour des votes, le 7 mai 2009.
Pour en savoir plus (dossier de presse sonore et écrit, Extraits de l'ouvrage "Organiser la ville hypermoderne, François Ascher, Grand Prix de l’urbanisme 2009")
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