Accès aux contenus de la page (appuyer sur "Entrée")

Surveiller la qualité de l’air

La loi sur l’air reconnaît à chacun le droit de respirer un air que ne nuise pas à sa santé. Aussi, le Code de l’Environnement (Article L. 221-1 à L. 221-6) prévoit une surveillance de la qualité de l’air sur l’ensemble du territoire. Pour cela, le ministère confie sa mise en œuvre dans chaque région, à des organismes agréés : les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) réunies au sein de la Fédération Atmo-France. Le rôle essentiel de ces organismes est l’information du public sur la qualité de l’air ambiant. Le ministère s’appuie également sur le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air (LCSQA), qui assure la coordination technique du dispositif de surveillance.


7 août 2014 - Énergie, Air et Climat
Imprimer

Sommaire :


Autres programmes de surveillance

7 août 2014 (mis à jour le 25 octobre 2016)


Il existe d’autres programmes de surveillance de la qualité de l’air tels que :

L’observatoire MERA

  • Le programme MERA (Mesure des Retombées Atmosphériques) instauré depuis le début des années 80, est la composante française du dispositif européen EMEP de suivi sur le long terme de la pollution atmosphérique longue distance dans le cadre de la Convention de Genève sur la pollution transfrontalière à longue distance. Il permet également de répondre aux besoins du système de surveillance national des directives 2004/107/CE et 2008/50/CE. Cet observatoire permet, dans les zones éloignées de toute source de pollution, d’effectuer une surveillance continue des dépôts humides et des polluants gazeux et particulaires présents dans l’atmosphère.

Les objectifs de l’observatoire MERA son les suivants :

  1. fournir des données au système de surveillance national pour répondre à la directive 2008/50/CE s’agissant des sites ruraux nationaux ;
  2. fournir des données de qualité et à long terme sur la composition chimique de l’atmosphère et les dépôts ;
  3. évaluer dans l’espace et le temps les échanges transfrontaliers de polluants gazeux particulaires et les précipitations ;
  4. déterminer l’impact des contaminants atmosphériques sur les différents écosystèmes ;
  5. évaluer les tendances des principales substances toxiques pour la santé et l’environnement : ozone, oxydes d’azote, COV, métaux lourds, particules fines....

Depuis le 1er janvier 2014, le dispositif comporte 13 stations rurales contribuant au dispositif européen EMEP dont 6 fournissent des données pour le rapportage à l’Europe dans le cadre des directives 2004/107/CE et 2008/50/CE. Réparties sur l’ensemble du territoire français, les stations sont gérées localement par les AASQA, la coordination opérationnelle étant désormais confiée au LCSQA-Mines Douai. 

  • Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), association loi de 1901, créée en 1996 pour poursuivre les travaux réalisés depuis 1985 par le Laboratoire d´Aérobiologie de l´Institut Pasteur à Paris. Ce réseau a pour objet principal l´étude du contenu de l´air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique pour la population, c´est à dire l´étude du contenu de l´air en pollens et en moisissures ainsi que du recueil des données cliniques associées.

 

Imprimer