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Le bilan de la qualité de l'air en France -

Le bilan de la qualité de l’air en France

1er octobre 2015 (mis à jour le 15 décembre 2015) - Énergie, Air et Climat
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Commissariat général au développement durable
Références - Le bilan de la qualité de l’air en France

La qualité de l’air fait l’objet en France et en Europe d’une surveillance très encadrée. Cette dernière porte sur la présence dans l’air extérieur de gaz et de particules qui caractérisent la pollution atmosphérique, dont les effets sont néfastes pour la santé humaine et/ou l’environnement. Des phénomènes naturels (éruptions volcaniques, incendies de forêts, etc.) et/ou des activités humaines (industries, transports, chauffage résidentiel, etc.) en sont la cause.

Le bilan de la qualité de l’air en France, en 2014, vise à identifier les enjeux de la pollution atmosphérique, les acteurs impliqués et les moyens mis en oeuvre. Il présente pour chacun des polluants réglementés (dioxyde d’azote et de soufre, ozone, particules de diamètre inférieur à 10 μm et 2,5 μm, métaux lourds, etc.) les enjeux sanitaires et environnementaux, l’évolution des émissions et des concentrations depuis 2000, et la situation en 2014 au regard des seuils réglementaires de concentrations.

Il a été établi par le Commissariat général au développement durable (CGDD) et la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (Medde). L’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), Atmo France – le réseau des Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (Aasqa) – et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ont également apporté leur appui et leur expertise.

En 2014, la qualité de l’air en France s’améliore légèrement par rapport à 2013, malgré au mois de mars un épisode de pollution aux particules remarquable par son intensité, sa couverture géographique et sa durée. Depuis 2000, les concentrations ont également baissé dans des proportions variables selon les polluants et le type de mesure (milieu urbain ou rural, à proximité du trafic routier ou d’industries). Néanmoins, les seuils réglementaires ne sont pas respectés sur une part plus ou moins conséquente du territoire national en fonction des polluants (ozone, dioxyde d’azote et particules de diamètre inférieur à 10 μm principalement). Les tendances générales peuvent par ailleurs masquer des différences importantes dans le temps et l’espace, selon les conditions météorologiques notamment.

Télécharger le bilan de la qualité de l’air en France en 2014 (PDF - 4520 Ko)