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Durban : la position de l’Union européenne et de la France

21 novembre 2011 - Énergie, Air et Climat
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Ce que la France va défendre à Durban

8 novembre 2011 (mis à jour le 2 décembre 2011)

Contribuer constructivement à la mise en oeuvre des décisions de Cancùn, c’est le rôle de la France dans les négociations de Durban.



La stratégie de la France portera sur les différents éléments suivants :

Contribuer constructivement à la mise en œuvre des décisions de Cancún, dont :

  • La mise en place des nouvelles institutions prévues par les accords de Cancún – le comité pour l’adaptation, le comité exécutif pour les technologies, le comité permanent sur le financement, le registre – qui joueront un rôle clé de conseil et de coordination au sein de la Convention climat
  • Rendre opérationnel le Fonds vert climat à partir des recommandations du comité transitoire et la nomination du conseil du fonds – apporter une vision d’un fonds qui pourra à la fois utiliser des instruments traditionnels , mais également répondre aux besoins des pays en matière de renforcement de capacité et en matière d’outils innovants
  • Elaborer les règles de transparence et de revue au titre de la Convention climat (MRV, ICA, IAR, comptabilisation, …)
  • Poursuivre les travaux sur les nouveaux mécanismes de marché, l’inclusion de l’aviation et du maritime, les gaz fluorés ...
  • Améliorer le fonctionnement existant du protocole de Kyoto : rôle de la forêt, amélioration des mécanismes actuels, traitement de l’excédent des unités de quantités attribuées
  • Entamer une réflexion sur la mobilisation d’un financement à moyen terme (2013-2015) pour faire suite au fast start y compris pour l’abondement initial du fonds vert en 2013
  • Garder la mobilisation de nouvelles sources de financement d’ici 2020 sur la table politique
  • Jouer un rôle actif dans le débat sur la forme juridique et l’avenir du protocole de Kyoto : reconnaître publiquement qu’un accord sur la poursuite du protocole de Kyoto doit faire partie du paquet de Durban ; reconnaître également que Kyoto ne peut pas exister de façon isolée et qu’il faut mettre en place un processus parallèle pour élaborer un nouvel instrument juridique recouvrant les actions et les engagements de tous les principaux émetteurs
  • Œuvrer pour un scénario réaliste en faveur de la poursuite du Protocole qui lui donne suffisamment de force et de visibilité (ex. décision de la réunion des parties au protocole, application immédiate de la décision dès Durban, option de négocier un amendement à terme avec des conditions liées au processus d’élaboration d’un nouvel instrument juridique parallèle),
  • Travailler pour que Durban apporte une nouvelle impulsion à la mise en œuvre d’actions concrètes qui bénéficient surtout les pays en développement, et plus particulièrement l’Afrique : actions autour du financement de l’accès à l’énergie dans la logique de l’initiative Paris-Nairobi –passer à l’action et mobiliser l’investissement sur quelques projets phares - ; autres actions dans le domaine de la lutte contre la déforestation (REDD+) , adaptation, eau, agriculture, villes.
     

 

      
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