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Conférence internationale sur les grands bassins forestiers

12 mars 2010 (mis à jour le 11 mai 2012) - Énergie, Air et Climat
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Cinquante quatre pays, représentatifs des grands bassins forestiers mondiaux ( Afrique, Amérique latine et Asie ) et des principaux pays donateurs sur la forêt, se sont réunis à Paris le jeudi 11 mars 2010 pour approfondir et mettre en œuvre le mécanisme international de déforestation issu de l’Accord de Copenhague .


Les documents et présentations de la conférence :

Programme de la conférence ( fr) (PDF - 140 Ko) - Program (En) (PDF - 138 Ko)
PNG presentation ( fr) (PDF - 351 Ko)PNG presentation ( en) (PDF - 349 Ko)
Astrium presentation spotimage (PDF - 1538 Ko)

Chiar summary 11 Mars (PDF - 28 Ko)Résumé de la Présidence 11 Mars (PDF - 32 Ko)

 De part son expertise forestière, la France joue un rôle majeur dans la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts. La protection des forêts représente en effet un enjeu majeur dans la bataille contre le réchauffement climatique. La déforestation représente près de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, davantage que l’ensemble des transports terrestres, maritimes et aériens à l’échelle mondiale, et entraîne d’immenses dommages écologiques irréversibles.

Elle souhaite également continuer à jouer un rôle moteur dans la mise en œuvre de l’accord de Copenhague et des engagements pris en faveur de la forêt, en organisant dès maintenant une coordination efficace des financements et actions précoces. La France souhaite aussi engager la discussion sur le mécanisme de plus long terme qui doit être établi pour faciliter les actions dans ce domaine.

La Conférence internationale sur les grands bassins forestiers répond à ce double objectif.
L’ensemble des participants , d’ une cinquantaine de pays différents se sont mis d’accord pour que le financement précoce (fast start) réserve une place importante à la forêt. L’Australie, les Etats-Unis, la France, le Japon la Norvège et le Royaume-Uni ont confirmé leur engagement à hauteur de 3,5 milliards de dollars. L’Allemagne, l’Espagne, la Slovénie et la Commission européenne ont rejoint ce premier groupe de donateurs. Le Fonds pour l’environnement mondial a annoncé son intention de mobiliser 300 millions de dollars supplémentaires par an. Enfin, le partenariat sur la féfor doit entrer dans une phase de mise en œuvre concrète, plus efficace et mieux coordonnée. Il a été décidé de créer immédiatement un groupe de pilotage politique, ouvert à l’ensemble des pays intéressés. L’Australie, le Brésil, la France, la Norvège, la Papouasie Nouvelle Guinée et la République Démocratique du Congo se sont déjà engagés à y participer. Par ailleurs, les pays présents se sont accordés sur la nécessité de mettre en place rapidement un secrétariat léger, chargé de recenser les besoins, les actions existantes et les ressources disponibles. La France
s’est dite prête à accueillir ce secrétariat à Paris.


Au retour de Copenhague le 22 décembre dernier, le Président Nicolas Sarkozy annonçait l’organisation d’une conférence sur les grands bassins forestiers à Paris début 2010. Le même jour, le Premier Ministre norvégien Jens Stoltenberg, dont le pays se distingue par l’ampleur de ses efforts en matière de lutte contre la déforestation, annonçait une initiative similaire. De la concertation franco-norvégienne qui a suivi, il a été décidé d’organiser cette première réunion ministérielle à Paris puis une seconde à Oslo fin mai, avec l’objectif partagé de mettre en place un partenariat ouvert à tous les pays qui souhaitent avancer ensemble dans la mise en œuvre.

crédit photo : Pascal Dumas/IRD "Forêt de la Mirande en Guyane."

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