Depuis 2005, la construction neuve de logements allie ruralité et proximité des grands pôles urbains
La dernière étude relative à la construction neuve de logements élaborée par le Service de l’observation et des statistiques du Commissariat Général au Développement durable, dans le cadre de la Commission des comptes du logement, observe la localisation de l’évolution de cette construction depuis 2005 et ses caractéristiques.
Entre 2005 et 2007, avec en moyenne plus de 400 000 logements mis en chantier par an, la construction neuve a atteint des niveaux inédits depuis 30 ans.
Depuis 2005, le dynamisme de la construction neuve repose principalement sur la construction de logements collectifs. En 2005-2007, il concerne l’ensemble du territoire, à l’exception de l’unité urbaine de Paris.
Les communes rurales concentrent 34% de la construction neuve. L’étalement urbain se poursuit. Il ne s’effectue plus seulement par construction de maisons individuelles. Depuis 1990, l’augmentation de logements neufs est importante dans les communes rurales périurbaines. Et, situation nouvelle, en 2005-2007, la croissance annuelle du parc de logements des communes rurales isolées (+1,6%) est plus élevée que la moyenne nationale (+1,4%).
La tendance à la construction d’immeubles de faible hauteur (égale ou inférieure à 5 étages en moyenne) se poursuit depuis 1990. Elle s’explique par l’augmentation de la part des constructions collectives dans les plus petites unités urbaines et les communes rurales d’une part, et la baisse de la taille moyenne des immeubles dans les unités urbaines de plus de 10000 habitants d’autre part.
En 2005-2007, le niveau élevé de la construction neuve s’explique à la fois par le soutien de l’offre et par le dynamisme de la demande, stimulée par les dispositifs d’aide à l’investissement.
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