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Diminution du bruit sur la plateforme de Paris-CDG en 2012

10 octobre 2013 (mis à jour le 31 mai 2016) - Transports
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Le dernier indicateur, basé sur le bruit mesuré en 2014, révèle une baisse du bruit qui s’explique principalement par la baisse du trafic et la modernisation des flottes.


Instauré par l’arrêté du 28 janvier 2003, l’indicateur global mesuré pondéré (IGMP) a été mis en place afin de mieux évaluer l’environnement sonore sur la plateforme de Paris-CDG.

L’IGMP est calculé à partir des mesures de bruit en temps réel effectuées par un réseau de huit stations placées dans les axes des quatre pistes de l’aéroport. Il détermine l’énergie sonore totale mesurée durant une année pour les décollages et pour les atterrissages, rapportée à l’énergie calculée pour l’année de référence (moyenne des années 1999 à 2001).

Cet indicateur est évalué, à partir de mesures de bruit, de façon identique chaque année afin de suivre l’évolution de l’énergie sonore par rapport au niveau de référence ainsi fixé. Il prend en compte la majoration de la gêne en soirée entre 18 h et 22h (+ 5 dB soit un coefficient de 3) et la nuit entre 22 h et 6 h (+ 10 dB soit un coefficient de 10).

 

 

C’est le seul indicateur réglementaire, basé sur le bruit mesuré, qui permet en outre de disposer d’une série statistique depuis maintenant plus de 10 ans.


Sur les dernières années, la valeur de l’indicateur s’établissait comme suit :

  • 81,4 en 2011
  • 79,8 en 2012.
  • 76,9 en 2013

En 2014, dernière année en date pour laquelle l’IGMP est disponible, il s’établissait à 75,5.

La diminution est due principalement à celle du nombre de mouvements (on en dénombre un peu plus de 471 000 en 2014 contre un peu plus de 478 000 en 2013, soit une baisse de 1,4%) et à la modernisation continuelle des flottes d’appareils.

Le détail du calcul de l’IGMP pour l’année 2014 est précisé dans le Rapport de présentation des conditions d’obtention de la valeur de l’indicateur représentatif de l’énergie sonore (IGMP) pour l’année 2014.

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