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PRESSE

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Discours de Barbara Pompili : Réunion du Conseil d’Administration transitoire de l’Agence Française pour la Biodiversité

8 septembre 2016 - Eau et biodiversité
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Barbara Pompili a prononcé un discours lors de la réunion du Conseil d’Administration transitoire de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) à Paris le mercredi 7 septembre 2016.


Eh bien voilà, nous y sommes.

Ce qui n’était il y a quelques mois qu’un projet de loi est devenu la loi de la République. La promulgation de la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, cet été, marque une avancée considérable dans la construction de notre dispositif national de protection de l’environnement.

Je voulais vous dire en préambule à quel point je suis fière d’avoir eu la responsabilité d’assurer le portage du projet de loi  j’allais dire dans sa dernière ligne droite, même si nous avons aussi connu des méandres, dû franchir quelques cols de première catégorie, avant d’aboutir au résultat final.

Cette fierté n’est pas personnelle elle est politique et elle est collective.

Politique, parce qu’elle correspond à l’idée que je me fais  d’une écologie constructive, qui avance, qui crée, et qui sait élaborer des compromis lorsque cela est nécessaire.

Et c’est une satisfaction collective, parce qu’elle est le fruit du travail des parlementaires, dont certains ont fait preuve d’un très grand engagement, et de celui, moins médiatisé mais tout aussi décisif, des services de l’Etat, ainsi que des opérateurs qui, par leur démarche de préfiguration des nouveaux dispositifs et des nouveaux outils, ont permis de donner à voir, par anticipation, les conséquences positives de l’adoption du texte.

C’est notamment le cas pour la création de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) qui est, Ségolène Royal le rappelait à l’instant, un apport essentiel de la loi biodiversité.

L’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) jouera un rôle central de mise en œuvre de notre politique publique de biodiversité, tant sur le plan national qu’au plus près des territoires, avec tous ceux qui jouent un rôle concret dans ce domaine.

Ce projet ambitieux sera une priorité de la politique gouvernementale, mais sa réussite tiendra d’abord à trois facteurs :

  • l’engagement des organismes qui intégreront l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) ou qui lui seront rattachés,
  • l’association étroite de l’ensemble de leurs agents,
  • la capacité à innover, à renforcer des synergies existantes, à en établir de nouvelles, tant avec des partenaires naturels de la nouvelle agence qu’avec les collectivités et la société.


Et tout cela à une condition : que la prise de conscience de l’enjeu de la biodiversité, de la nécessité d’agir, mais aussi de la possibilité qu’il y a, à agir progresse dans notre pays.
Sur l’engagement des organismes concernés par la création de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB), les choses avancent vite et sereinement.

La première réunion à laquelle Ségolène Royal m’avait demandé de l’accompagner après ma nomination était celle qui voyait les membres des conseils d’administration de chacun des organismes appelés à rejoindre l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) se rencontrer pour la première fois sous une forme collégiale. (.../...)

Télécharger le discours dans son intégralité (PDF - 160 Ko)
 


 

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