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Étiquetage des principales sources de pollution de l’air intérieur

1er décembre 2015 - Prévention des risques
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Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions sur la qualité de l’air intérieur, le ministère de l’écologie a comme objectif la réduction des sources de pollution, en travaillant sur l’information et l’étiquetage de certains produits de consommation émetteurs de polluants volatils, tels que produits désodorisants (encens, bougies, diffuseurs,…), les produits d’entretien et les produits d’ameublement.


Les produits d’ameublement sont une source potentielle de pollution de l’air intérieur. Un étiquetage des produits d’ameublement est devenu obligatoire à l’instar des produits de construction et de décoration (article L. 221-10 du code de l’environnement). Un rapport d’expertise de l’Anses publié en septembre 2015 propose une liste de substances prioritaires pouvant faire l’objet d’un étiquetage. Pour faire suite aux résultats de cette expertise, un décret en Conseil d’Etat, en cours d’élaboration, doit notamment préciser la liste des produits concernés par cet étiquetage, les substances polluantes devant être mesurées ainsi que les classes de risque.

Utilisés par de nombreux Français, les produits désodorisants d’intérieur (encens, bougies, brûle-parfums, diffuseurs, sprays…) peuvent émettre des polluants volatils dans l’air intérieur, tels que du benzène, du formaldéhyde ou des particules. Les produits d’entretien peuvent également émettre des substances polluantes. Afin de réduire l’exposition des consommateurs à ces polluants, et en amont d’un étiquetage, le ministère de l’écologie mène actuellement des études afin d’évaluer précisément les risques sanitaires potentiels pour les utilisateurs.

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