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La biodiversité, un atout pour mon entreprise

20 septembre 2010 (mis à jour le 20 janvier 2016) - Développement durable
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La biodiversité recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie (plantes, animaux, bactéries, virus), ainsi que toutes les interactions qui existent, d’une part, entre les organismes vivants eux-mêmes, d’autre part, entre ces organismes et leurs milieux de vie. Alors que la prise en compte de la biodiversité dans les décisions économiques est une nécessité, deux tiers des entreprises se déclarent conscientes de leurs impacts négatifs sur la biodiversité et un tiers de leur dépendance vis-à-vis des services fournis par les écosystèmes.

Parmi les entreprises ayant un système de management environnemental, elles sont 10% à accorder une place importante à la biodiversité. Les entreprises jouent un rôle majeur vis-à-vis de la biodiversité, tant par les impacts de leurs activités sur les espèces et les milieux naturels que par les bénéfices qu’elles peuvent tirer des biens et des services fournis (eau utilisée par toutes les entreprises dans les procédés industriels,ressources génétiques utilisées par l’industrie pharmaceutique, utilisation du bois dans l’habitat...).

Sommaire

 

EBEvie, l’outil web d’auto-évaluation

Afin d’expliciter le lien entre les entreprises et la biodiversité et de proposer des actions pour mieux intégrer la biodiversité dans leur stratégie de développement et dans leur fonctionnement courant, le ministère a mis en place un outil de sensibilisation leur proposant des pistes d’action en vue de limiter leurs impacts sur les écosystèmes : l’outil web d’auto-évaluation EBEvie (E pour évaluation, B pour biodiversité et E pour entreprise).

EBEvie se veut un outil pédagogique. Plus de 1500 entreprises l’ont utilisé à ce jour. De conception simple et pratique, l’outil vise donc une appropriation facile pour les PME et TPE, tout en étant destiné à toutes les entreprises. Il se présente sous la forme d’un parcours organisé en trois niveaux qui s’articulent autour des différentes fonctions de l’entreprise.

  • Le premier niveau, intitulé comprendre, met en évidence les liens qui peuvent exister entre l’entreprise et la biodiversité sous la forme d’exemples illustrés et de données chiffrées.
  • Le deuxième niveau, intitulé évaluer, permet à l’entreprise d’évaluer, pour chaque fonction qui la compose, le niveau de sensibilité et de vulnérabilité de la fonction à la biodiversité ainsi que le niveau d’impact de la fonction sur la biodiversité.
  • Le troisième niveau, intitulé agir, propose une série d’actions à mettre en œuvre afin que l’entreprise intègre la biodiversité dans sa stratégie de développement.

Cet outil peut être un préalable à une démarche plus poussée au sein de l’entreprise pour étudier les liens d’interdépendance à la biodiversité et déboucher sur un plan d’actions stratégique favorisant le développement de l’entreprise.

Une trentaine de sessions de sensibilisation à la biodiversité et de formation à EBEvie ont été organisées en partenariat avec CCI France et les CCI et par le Commissariat général au développement durable en 2011, 2012, 2013 et 2014, avec la participation des directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement. Elles s’adressent principalement aux chefs d’entreprises et à leurs responsables du développement durable.

Pour en savoir plus, vous pouvez contacter au Commissariat général au développement durable : Marie Castillo () ou Dorine Laville, ().

 

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Donner une valeur à l’environnement

Nombre de biens et services environnementaux ne font pas l’objet d’échanges et n’ont donc pas de prix. L’environnement a pourtant une valeur : sa qualité est en effet une composante essentielle du bien-être des générations présentes et futures. La monétarisation est une technique d’analyse qui vise à révéler cette valeur, pour mieux prendre en compte les enjeux environnementaux dans les décisions publiques et les choix privés.

L’intérêt de l’exercice de monétarisation fait débat…

Certains craignent que la monétarisation ne soit qu’un préalable au développement de marchés sur des biens inestimables, démarche qui pourrait mettre en péril les principes de préservation de notre patrimoine commun.

D’autres expriment des critiques, non pas sur le principe de la monétarisation luimême, mais sur les limites qu’il rencontre dans la pratique. Tel est par exemple le cas pour la biodiversité, bien dont les fonctions et services sont encore en cours d’exploration.

…mais son utilisé est démontrée

L’expérience montre toutefois qu’une meilleure prise en compte de la valeur de l’environnement permet de mieux le protéger. Ainsi, des analyses économiques évaluant le coût de l’impact des déchets stockés ou incinérés ont justifié l’adoption de mesures fiscales visant à réduire ces impacts et à privilégier le recyclage.

Les travaux récents démontrent tout l’apport d’une monétarisation même incomplète pour les décideurs publics et les entreprises. Ainsi, l’étude internationale des écosystèmes et de la biodiversité menée par Pavan Sukhdev chiffre les coûts pour la société de la perte cumulée de bien-être liée à la dégradation des écosystèmes et de la biodiversité. Elle permet de mieux appréhender les différentes composantes du bien-être, tel que le recommande le rapport de la Commission Stiglitz sur la mesure des performances économiques et du progrès social, et incite à poursuivre les travaux sur la monétarisation.

Accompagner le passage à une économie verte

Notre ambition est bien de mettre en place des politiques d’accompagnement des changements de modes de production et de consommation qui sont au coeur de l’économie verte, à la fois sobre en ressources naturelles et décarbonée.

Les travaux de monétarisation contribuent à mettre les bénéfices environnementaux en regard des coûts des politiques. Leur poursuite favorisera l’élaboration d’un diagnostic partagé, l’identification des enjeux clés en matière environnementale et leur hiérarchisation, en favorisant le dialogue entre les acteurs économiques.

Pour en en savoir plus, consulter la revue du Commissariat général au Développement durable sur "Donner une valeur à l’environnement : la monétarisation, un exercice délicat mais nécessaire".

Zoom sur l’évaluation économique des services rendus par les zones humides

Les zones humides rendent un grand nombre de services, mais elles sont menacées par les activités humaines qui en ont détruit les deux tiers sur trois décennies en métropole. L’évaluation économique des fonctions et services écologiques de ces zones permet de montrer que la politique de préservation des zones humides est justifiée au regard des bénéfices qu’elle procure à la société humaine. Pour en savoir plus, consultez :

 

Conservation et utilisation durable de la biodiversité et des services écosystémiques : analyse des outils économiques

Certaines des pressions clés qui s’exercent sur la biodiversité ont des déterminants économiques ou sont directement liées à des imperfections de marché. La biodiversité reste, dans bien des situations et alors même que sa conservation est menacée, un bien commun en accès libre ; les atteintes à la biodiversité ont un coût pour la société qui n’est que très partiellement pris en compte dans les activités économiques ; a contrario, les pratiques qui ont une incidence positive sur le bien-être global sont rarement récompensées. La biodiversité est typiquement un domaine dans lequel l’intervention de la puissance publique est nécessaire pour réconcilier les intérêts publics et privés, assurer la prise en compte des temps longs, éviter les stratégies qui consisteraient pour chaque agent à attendre des autres les efforts nécessaires au bien commun.

Le recours à des instruments économiques est de plus en plus envisagé comme une piste sérieuse pour corriger certaines de ces limites (imperfections) et notamment pour réconcilier les intérêts particuliers et collectifs. Le rôle des outils économiques n’est pas de créer des marchés de biodiversité – même si certains d’entre eux s’appuient, souvent de manière optionnelle, sur des mécanismes de marché – mais bien de faire en sorte que la valeur de la biodiversité et des services qu’elle rend soit mieux prise en compte dans les décisions des acteurs publics et privés. Les outils économiques ne sont pas les seuls qui permettent de remplir de tels objectifs mais ils ont une place aux côtés des outils réglementaires. Les politiques de conservation ne s’inscrivent d’ailleurs pas en dehors de la sphère économique, mais influent sur l’activité économique tant par les activités qu’elles restreignent que par les opportunités qu’elles offrent.

Un ensemble d’outils économiques, notamment fiscaux, est déjà utilisé en France pour favoriser la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité. Le recours accru aux outils économiques est une option envisagée dans plusieurs politiques publiques en cours de négociation ou récemment négociées : négociation des objectifs pour 2020 de la Convention pour la diversité biologique en octobre 2010 lors de la 10e Conférence des parties, révision de la Stratégie nationale pour la biodiversité d’ici 2011, préparation de la Politique agricole commune de l’Union européenne post 2013, révision de la Politique commune de la pêche, négociation d’un régime d’accès aux ressources génétiques et de partage des avantages...

Dans la pratique, les outils économiques susceptibles de contribuer à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité s’inscrivent souvent dans des dispositifs plus complexes qui allient des dimensions économiques, réglementaires, informationnelles ou contractuelles. Ainsi, le niveau de sanction fixé pour non-respect d’obligations réglementaires, par exemple, est considéré comme un outil économique qui a sa place dans la typologie définie par l’organisation de coopération et de développement économique. Lorsqu’un choix est possible entre différents types d’outils pour atteindre un objectif de politique publique (fiscalité incitative ou réglementation, pour limiter les pollutions diffuses, par exemple), l’efficacité relative des différents instruments doit être analysée au cas par cas.

L’évaluation monétaire de la biodiversité et des services qu’elle rend a un rôle à jouer pour orienter les décisions publiques et privées. Toutefois, les instruments économiques ne font pas forcément appel à une évaluation monétaire de la biodiversité, technique dont la précision est débattue. Certains outils s’appuient, par exemple, sur une évaluation physique ou sur une estimation des niveaux d’investissements nécessaires pour atteindre des objectifs fixés par les politiques publiques. Le recours à une évaluation physique plutôt que monétaire se heurte sans doute à moins de questions méthodologiques, mais n’est pas dénué de difficultés dans le domaine de la biodiversité. La connaissance et les indicateurs nécessaires au dimensionnement de certains outils économiques (mais aussi réglementaires ou contractuels) font souvent défaut. Les analyses présentées dans le rapport doivent être abordées en en tenant compte.

Zoom sur conservation et utilisation durable de la biodiversité et des services écosystémiques : analyse des outils économiques

La présentation des outils proposée dans ce rapport se veut la plus factuelle possible. Le rapport présente des éléments d’analyse et d’évaluation lorsque ceux-ci sont disponibles. En revanche, à ce stade, il ne s’agit pas de proposer des recommandations générales ou de préjuger de l’orientation des politiques publiques. Enfin, ce document ne s’attache pas à un type particulier de biodiversité. Les outils présentés ici visent aussi bien à protéger la biodiversité dite générale que la biodiversité dite remarquable, même si certains outils peuvent être plus ou moins adaptés à ces deux grandes catégories. Au-delà de la biodiversité stricto sensu, le rapport s’intéresse aux outils susceptibles de contribuer à la préservation des services écosystémiques ; ainsi, l’eau et le paysage, par exemple, ne sont traités qu’en temps qu’ils participent de services écosystémiques. Dans quelques cas, le rapport aborde aussi des outils destinés à la préservation d’une ressource naturelle renouvelable, comme les ressources halieutiques. Enfin, la conservation de la biodiversité ex-situ (parcs zoologiques, collections, fermes d’élevage, banques de gènes,…) n’est pas abordée. Pour en savoir plus, consultez le rapport sur la conservation et utilisation durable de la biodiversité et des services écosystémiques : analyse des outils économiques

 

L’enquête sur les interactions entre entreprises et biodiversité

Cette enquête s’inscrit dans le contexte de l’année 2010, proclamée année internationale de la biodiversité par l’ONU. Les entreprises jouent un rôle majeur vis-à-vis de la biodiversité, que ce soit au niveau des impacts de leurs activités sur les espèces et les milieux naturels, ou au niveau des bénéfices qu’elles peuvent tirer des biens et services fournis par la biodiversité.

Plusieurs outils ont été récemment développés pour permettre aux entreprises de comprendre et mieux gérer leurs interrelations avec le vivant, tous basés sur les services rendus par la biodiversité. L’approche par les services permet notamment à l’entreprise de faire le lien entre la biodiversité et les autres sujets environnementaux (ex : émissions de GES, gestion de l’eau, des déchets...).

L’enquête

Le champ de l’enquête porte à la fois sur la France métropolitaine et les départements et collectivités d’outre-mer. La cible d’entretiens était de 5 000 unités de toutes tailles appartenant aux secteurs concurrentiels (à l’exception de l’agriculture, de la pêche, de l’aquaculture et de la forêt) parmi un échantillon de 17 000 unités. Au final, 3631 unités ont été interrogées. D’après notre enquête, un tiers des entreprises ont déclaré savoir que 2010 était l’année internationale de la biodiversité, dont les plus nombreuses sont les entreprises de plus 500 salariés.

D’une logique d’impact à une logique de dépendance

De prime abord, les interrelations entre entreprises et biodiversité sont généralement évaluées en termes d’impacts générés par leurs activités ou leurs implantations, qui peuvent être négatifs mais aussi parfois positifs sur la biodiversité.

Au-delà de la logique des impacts, les entreprises dépendent des services rendus par des écosystèmes en bonne santé, notamment l’eau douce, le bois, les ressources génétiques, la pollinisation, la régulation climatique ou encore la protection contre les risques naturels. Bien souvent, les entreprises n’ont pas conscience de ces liens de dépendance, et des risques et opportunités qui en découlent.

Les liens qu’entretiennent les entreprises avec la biodiversité peuvent être directs (ex : utilisation de ressources naturelles, localisation sur des sites exposés aux risques d’inondation) ou indirects (ex : exposition à la biodiversité le long de la chaîne de valeur, à travers les fournisseurs, les clients ou le personnel). Cela implique que toute entreprise est potentiellement concernée par la biodiversité.

Prise de conscience des risques liée à la perte de biodiversité

Les entreprises sont plus ou moins dépendantes des services que la biodiversité lui rend. Elles impactent parfois négativement leur environnement sans pour autant en prendre conscience. Si ces services venaient à disparaître, que feraient ces entreprises ? Les entreprises ont conscience que la perte de biodiversité peut être un risque affectant directement leurs activités. D’après l’enquête, toutes les entreprises considèrent que ce risque les affectera à l’avenir. Cette prise de conscience a permis aux entreprises d’associer cette perte de biodiversité à certain type de risque, notamment financiers.

Mesures prises en faveur de la biodiversité

Il est utile de savoir si les entreprises ont dépassé le stade de la sensibilisation ou de l’auto-évaluation, pour agir concrètement sur leurs interrelations. Cette partie permet de voir la proportion des entreprises ayant une politique environnement et de savoir si cette dernière joue en faveur de la protection de la biodiversité, via des outils internes ou des indicateurs. Quels sont les secteurs les plus sensibilisés à la biodiversité et dans quelle mesure ils permettent leur maintien ?

Motivations des entreprises à agir en faveur de la biodiversité

Pour l’ensemble des entreprises interrogées, l’image et les valeurs éthiques occupent une place importante dans leurs décisions de mettre en place des mesures en faveur de la biodiversité. Nous nous interrogeons sur les motivations des entreprises à agir en faveur de la biodiversité.

20% des entreprises estiment que leur investisseurs ont des exigences concernant l’impact de leurs produits ou activités sur la biodiversité. Nous constatons que plus l’entreprise est grande et plus les entreprises déclarent que les investisseurs ont des exigences concernant l’impact des produits ou des activités sur la biodiversité.

Nous remarquons également que plus de la majorité des entreprises interrogées s’accordent à dire qu’elles rencontrent des difficultés concernant la biodiversité, principalement, à mesurer la biodiversité.

Voir aussi :

 

L’appel à projet initiative PME et biodiversité

L’appel à projets « initiative PME et biodiversité 2015 » a été lancé par l’État et l’Ademe le 10 juillet 2015 dans le cadre de l’action « démonstrateurs de la transition écologique et énergétique » du programme d’investissements d’avenir.

Ce dispositif a rencontré un franc succès avec 21 projets déposés, qui ont permis de sélectionner 13 projets innovants. Ces projets représentent plus de 6,6 millions d’euros d’investissement et 2,2 millions d’euros d’aides de l’État.

La procédure de sélection, s’est appuyée sur les compétences conjuguées de l’Ademe, des ministères, des préfigurateurs de l’AFB, des pôles de compétitivité, des collectivités territoriales ainsi que de représentants du secteur industriel concerné.

Deux projets pour améliorer les connaissances sur les arbres et la forêt

  • Acoupalm, porté par Chrisar Software Technologies, utilisera le bruit causé par deux insectes destructeurs de palmiers (le papillon Paysandisia archon et le Charançon rouge) pour détecter leur présence et limiter leur prolifération. (Var, Provence-Alpes-Côte d’Azur)
  • PFPBFF, porté par 5 Continents va proposer une plateforme de financement du maintien des forêts, grâce à une banque de projets de compensation, un module achat responsable proposé aux clients de différents sites d’e-commerce et à une solution de financement participatif. (Hauts-de-Seine, Île de France)

Quatre projets portent sur des systèmes de détection et d’identification des chauves-souris ou oiseaux migrateurs

  • 3DFlightTrack, porté par Diades Marine, consiste à concevoir un radar 3D sur 360 degré de plus fine résolution que les radars existant, permettant ainsi de détecter les animaux volants avec une meilleure précision et à plus grande distance. (Charente, Aquitaine Limousin Poitou-Charentes)
  • Detego, porté par In Vivo, se propose d’utiliser les radars de Diades Marine pour développer une méthode de traitement des données permettant d’identifier l’espèce exacte détectée par le radar, dans le but de mieux prédire leur comportement en proximité d’éolienne et donc de réduire leur mortalité. (Finistère, Bretagne)
  • Safewind Chiro, porté par Biodiv-Wind SAS va optimiser la video-surveillance infrarouge afin de mieux détecter les chauves-souris à proximité d’éolienne et ainsi réduire leur mortalité par un pilotage optimisé de celles-ci. (Aude, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)
  • Tragus, porté par Biotope, va s’appuyer sur la détection sonore pour suivre les évolutions de plusieurs espèces (cétacés en méditerranée, chauves-souris, etc.) et améliorer nos connaissances sur celles-ci.
    (Hérault, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)

Un projet permet la réhabilitation des sols

  • REBU, porté par Valorhiz propose une solution de bio-technosol, afin de réhabiliter des sols stériles (par exemple), et d’encourager le développement de biodiversité sur de telles surfaces.(Hérault, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)

 Trois projets étudient les fonds sous-marins

  • Saclaf SMF, porté par Subsea Tech, va améliorer les outils de détection des biotopes sous-marins, afin d’accélérer et de faciliter l’identification des fonds et donc faciliter leur conservation. (Bouches du Rhône, Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Geocaport, porté par Géocorail SAS, développe une solution de piégeage des éléments dissous et sédiments pollués en mer, afin de concentrer les polluants accumulés dans les ports (par exemple), les extraire et les traiter facilement et donc dépolluer plus efficacement les milieux marins. (Paris, Île de France
  • Nuamce porté par Ecocéan SAS, va concevoir des « nurseries » afin de protéger les jeunes poissons des prédateurs, en remplacement des milieux protecteurs impactés par l’activité humaine (ports, digues, etc.).
    (Hérault, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)

Trois projets portent sur les plateformes et outils de développement de la connaissance

  • Plamibio, porté par Geosigweb, va proposer une plateforme dématérialisée offrent à la fois une cartographie et une participation des différents acteurs et des citoyens pour améliorer nos connaissances de la biodiversité. (Haute-Garonne, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)
  • Simplex, porté par Acri-He SAS, va conduire à proposer un outil sous forme d’application smartphone, dédié à l’acquisition, consultation et gestion de données environnementales de terrain, permettant la participation de chacun à une meilleure gestion de la biodiversité. (Finistère, Bretagne)
  • Fipan, porté par Dervenn, permet des actions de restauration et d’entretien d’acosystèmes, grâce à un programme d’actions ciblées, cohérentes et adaptées aux acteurs concernés. (Gers, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)
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