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PRESSE

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Interdiction des néonicotinoïdes : « je me réjouis que la France prépare son avenir et protège la santé et les pollinisateurs »

18 mars 2016 - Eau et biodiversité
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« Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes ont un effet sur le système nerveux des abeilles et de récentes études scientifiques révèlent un effet possible sur le développement cérébral des êtres humains. Nous connaissons aujourd’hui ces effets et il faut avoir le courage d’appliquer le principe de précaution. »


« Les députés ont rétabli une décision déjà votée en première lecture à l’Assemblée puis supprimée au Sénat. Cette décision va préparer l’avenir et protéger les abeilles et les services qu’elles nous rendent » a déclaré la ministre.

« Avec le vote de cet amendement, complémentaire au Plan « France, Terre de Pollinisateurs » que j’ai présenté en mai 2015, les services rendus par les abeilles, estimés à hauteur de 1,5 milliards d’euros par an pour la France, seront mieux préservés et valorisés.

La recherche et la fabrication des produits de substitution doit s’accélérer et notamment les travaux de l’INRA.

Je suis satisfaite que les débats sur le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, aient pu aboutir à une position ambitieuse qui est le fruit de l’évolution des connaissances scientifiques et des travaux des parlementaires.

Suite à ma saisine, l’avis de l’ANSES de janvier 2016 sur l’extension du moratoire sur les insecticides néonicotinoïdes avait permis d’alerter sur la nécessité d’agir rapidement. 

Aujourd’hui la France se tourne résolument vers une meilleure protection de sa biodiversité et je félicite le travail de Barbara Pompili et des députés. »
 

 Télécharger le communiqué (PDF - 223 Ko)

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