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PRESSE

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Intervention de Barbara Pompili au Parc Naturel Régional de la Brenne

23 mai 2016 - Eau et biodiversité
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Je veux avant tout remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué à rendre cet après-midi de visite ministérielle formidablement agréable. 

Vous savez, il y a certains déplacements officiels plus sympathiques que d’autres, et incontestablement, celui-ci restera gravé dans ma mémoire de secrétaire d’Etat en charge de la biodiversité.

Pas simplement parce que nous sommes la veille de la journée mondiale de la Biodiversité.
Pas simplement pour la beauté des paysages découverts, pour votre territoire : cela, c’est un ressenti personnel.
 
Non, ce qui a rendu cet après-midi si sympathique, et ce qui, je l’espère continuera à nourrir nos échanges informels autour du cocktail républicain qui nous attend, c’est avant tout l’illustration, j’allais dire in vivo, de ce qui fonde la raison d’être de ma délégation ministérielle
 
Et en premier lieu le type de territoire sur lequel nous nous trouvons, à savoir une zone humide.
 
« Zone humide » : voilà bien le type d’expression scientifique un peu désincarnée qui peine à traduire la richesse du concept.
 
Sa richesse sensorielle, j’en parlais à l’instant, avec des vues à couper le souffle, avec un ensemble d’étangs et marais qui incitent à la méditation et à la sérénité.
 
Mais richesse environnementale  également – et là, j’en reviens à la raison d’être de mon secrétariat d’Etat. 
 
Trop souvent, par biodiversité, on entend uniquement diversité des espèces – qu’elles soient végétales ou animales. 
 
Et on oublie que ces espèces, qui rendent tant de services écosystémiques, évoluent dans un environnement, dans des paysages, dans des types de paysages.
 

Télécharger l'intégralité de l'intervention (PDF - 108 Ko)

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