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PRESSE

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Intervention de Ségolène Royal, présidente de la COP, au Forum de haut niveau de l’Union africaine : 6 propositions pour les femmes et le climat en Afrique

21 avril 2016 - COP 21
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Les femmes sont les principales victimes du climat.
Mais elles sont l'essentiel de la solution.

La réunion d'aujourd'hui s'inscrit dans la suite de l'événement qui a rassemblé des centaines de femmes à la COP21 à Paris avec Winnie Byanyima, Vandana Shiva et Mary Robinson.

I.    Les femmes, principales victimes

  • Longtemps oubliées des négociations climatiques.
  • Aujourd'hui, les femmes sont le 5ème objectif du développement durable.
  • Dans l'Accord de Paris, elles ont été intégrées dès le préambule et leur rôle a été reconnu, grâce au poids des ONG et aux négociations, jusqu'au dernier moment.
  •  Winnie Byanyima a aussi parlé à l'Action Day de la COP21 : vous avez dit à quel point le changement climatique est une injustice, appauvrissant les plus pauvres, et un fléau pour les femmes obligées d'aller chercher l'eau et le bois de plus en plus loin, consacrant chaque année 40 milliards d'heures à cette tâche harassante.
  • L'agriculteur en Afrique est d'abord une agricultrice qui produit 80 % de l'alimentation mais ne possède que 10 % des terres.
  • Les femmes sont les plus touchées par les catastrophes climatiques : 70 % des victimes du terrible tsunami d'Asie de 2004 étaient des femmes. Elles ne savent ni nager, ni grimper aux arbres, protégeant leurs enfants avant elles-mêmes. Elles sont aussi peu associées aux programmes d'alerte.
  • Réfugiées climatiques, victimes de déplacements forcés, elles sont
    vulnérables : agressions sexuelles, traite des femmes, prostitution forcée.

Donc : cet impact différencié doit être pris en compte dans toutes les politiques climatiques.

Télécharger l'intégralité de l'intervention de Ségolène Royal, présidente de la COP (PDF - 136 Ko)


 

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