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L'activité de la pétrochimique en France -

L’activité de la pétrochimique en France

13 octobre 2016 - Énergie, Air et Climat
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Commissariat général au développement durable
L’activité de la pétrochimique en France - Datalab - Essentiel - Annuel

Pour les statistiques de l’énergie, on s’intéresse uniquement à la pétrochimie dite « de premier niveau » qui est définie comme l’activité qui utilise des produits pétroliers en tant que matière première. Ce n’est donc pas un concept que l’on retrouve dans la nomenclature des activités économiques en vigueur, qui regroupe les activités en fonction des produits qui en sortent, et non de ceux qui y entrent.

Le service de l’observation et des statistiques réalise une enquête auprès des sept unités de vapocraquage en France métropolitaine. Ces installations sont rattachées soit à une raffinerie, soit à un site d’industrie de la chimie. Elles « craquent » les molécules d’hydrocarbures pour obtenir des molécules plus petites, non saturées. On obtient ainsi des oléfines, principalement de l’éthylène (C2H4) et du propylène (C3H6) qui serviront ensuite de bases à la fabrication du polyéthylène, du polypropylène et d’autres dérivés. On obtient également des aromatiques, qu’il faut extraire de l’essence qui les contient, pour pouvoir les transformer en benzène, toluène, xylène, etc. Certains des produits de base de la pétrochimie sont obtenus comme sous-produits du raffinage. Les raffineries, disposant d’un vapocraqueur, ont donc également été interrogées. Par contre, les activités de transformation des oléfines ou des aromatiques sont hors du champ de l’enquête.