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La consommation collaborative

27 juin 2016 (mis à jour le 29 juin 2016) - Développement durable
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Le Commissariat général au développement durable et l’Institut national de la consommation ont poursuivi leur collaboration le mardi 17 mai 2016 en organisant un colloque intitulé : la consommation collaborative, un atout pour la transition énergétique et écologique ?


Les deux partenaires souhaitaient conduire les premières réflexions sur les bénéfices énergétiques et écologiques de la consommation collaborative.

Le colloque a été ouvert par la Commissaire générale au développement durable, Laurence Monnoyer-Smith. Son intervention a commencé par un rappel de la définition donnée par le Conseil économique et social européen à ce nouveau mode de consommation qui est « une manière traditionnelle de partager, d’échanger, de prêter, de louer et d’offrir repensée à la faveur de la technologie modernes et des communautés ».

Après avoir expliqué notamment que le colloque aiderait à la prise de recul et à l’objectivité sur le sujet, Laurence Monnoyer-Smith a précisé qu’elle espérait en fin de journée que les inscrits auraient des réponses à la question posée.

Deux tables rondes ont été animées par Olivier Perrin, de la Direction de la recherche et de l’innovation. La première traitait des Déchets et la seconde des Transports.

Les intervenants étaient des chercheurs et des acteurs de l’économie collaborative. Ensemble ils ont échangé, entre autres, sur leurs points de vue multiples et respectifs ainsi que leurs expériences (entrepreneuriales par exemple pour les dirigeants de Start’up). Les débats ont mis en évidence la difficulté d’évaluer aujourd’hui les impacts écologiques et énergétiques de ce nouveau modèle socio-économique. Toutefois il a été démontré par certains intervenants, des impacts environnementaux positifs, particulièrement en matière de mobilité.

La nécessité de poursuivre les travaux sur cette problématique en devenir est apparue nécessaire. Plus largement, au regard du périmètre du sujet posé, on retiendra que certains identifient de nombreux freins au développement de ce type de consommation et que le rôle des pouvoirs publics devrait être de le favoriser, en inventant de nouveaux partenariats avec le secteur collaboratif…d’autant plus que l’émergence de nouveaux acteurs privés de cette économie nouvelle rend un service qui s’approche du service public (par exemple pour les transports).

La synthèse faite en clôture a démontré que ce mode de consommation accéléré par la transition numérique est une opportunité, dont la France doit se saisir.

Prochainement la synthèse écrite du colloque sera mise en ligne prochainement sur les sites www.conso.net et www.developpement-durable.gouv.fr

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