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La prise en compte du capital naturel par les investisseurs institutionnels

8 mars 2016 - Développement durable
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Si la nécessité d’une prise en compte du capital naturel par les investisseurs institutionnels semble intellectuellement acquise, sa mise en pratique est encore balbutiante tandis que de nombreux obstacles juridiques, techniques ou encore politiques subsistent.


Ces dernières années ont toutefois vu émerger de nombreuses initiatives, instruments et pratiques novateurs avec pour but d’intégrer le capital naturel dans les stratégies d’investissement.

Tandis que ce mouvement se développe et tente de se consolider, il incombe aux pouvoirs publics d’en promouvoir le développement, notamment en encourageant la recherche sur les outils de mesure, d’intégration du capital naturel dans les stratégies d’investissement et de reporting des entreprises et en mettant ces questions au centre du débat public lors des prochaines échéances internationales.

Mais, pour cela, il s’agit d’opérer une véritable révolution des modes de pensées et accepter qu’une régulation par des prix tutélaires, si elle est nécessaire, est loin d’être suffisante.

Une réflexion renouvelée sur la responsabilité fiduciaire des investisseurs institutionnels pourrait en être le déclencheur.

Pour en savoir plus, consultez l’article de Robin Edme, Pierre Reltien-Tellez et Jules Blanc (Commissariat général au développement durable) édité dans nature et richesse des nations.

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