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Le point sur le bilan énergétique de la France en 2012 : une consommation en baisse sous l'effet de la morosité économique -

Le bilan énergétique de la France en 2012 : une consommation en baisse sous l’effet de la morosité économique

30 juillet 2013 (mis à jour le 27 septembre 2013) - Énergie, Air et Climat
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Commissariat général au développement durable
Le point sur - Numéro 168 - Juillet 2013

En 2012, la consommation finale d’énergie, corrigée des variations climatiques, baisse (-0,7 %), sous l’effet de l’atonie de l’économie. La consommation d’énergie primaire par la branche énergie est encore plus touchée (-5%), en raison d’une moindre production nucléaire et de la chute de l’activité de raffinage. La baisse est également marquée dans l’industrie dans son ensemble et le secteur tertiaire, un peu moins dans les transports. Ces derniers restent ainsi le premier secteur consommateur d’énergie, devant le secteur résidentiel, et loin devant l’industrie, le tertiaire et l’agriculture. Le mix de la consommation d’énergie finale reste stable en 2012, à l’exception d’une nette progression, en part relative, des énergies renouvelables thermiques. La production nationale d’énergie primaire se tasse à 136 Mtep, soit une baisse de 1 % par rapport au record de 2011. La facture énergétique de la France établit en 2012 un nouveau record historique, à près de 69 milliards d’euros (Md€), en raison notamment de la hausse quasi générale du prix des énergies importées. L’augmentation des prix à la consommation alourdit également la facture des ménages.