Accès aux contenus de la page (appuyer sur "Entrée")

PRESSE

  • Agrandir la taille du texte
  • Réduire la taille du texte

Le changement climatique vu depuis l’espace - Echange entre Ségolène Royal et l’astronaute Thomas Pesquet

26 octobre 2016 - COP 21
Imprimer


Ségolène Royal a échangé aujourd’hui avec l’astronaute Thomas Pesquet qui rejoindra prochainement la station spatiale internationale, sur le changement climatique vu depuis l’espace, en présence de l’astrophysicien Hubert Reeves, du climatologue Hervé Le Treut, du mathématicien Jean-Pierre Goux, et des chercheurs du CNES.

« Thomas Pesquet a été choisi par l'ESA pour prendre part à une mission de longue durée de six mois, nommée PROXIMA, à bord de la station spatiale internationale (ISS) devant se dérouler du 15 novembre 2016 à mai 2017 et je suis ravie de pouvoir converser avec lui.

Je me souviens du document diffusé durant la COP 21 à Paris le jour de l’Action Day et de notre échange avec l’ISS, les deux spationautes présents nous rappelant de nous dépêcher pour avancer dans les négociations car ils voyaient de leur station la planète qui se dégradait sous les pressions humaines.

L’observation de notre planète « de loin », grâce aux satellites, a tout changé ! Tant dans les prévisions météorologiques immédiates que pour l’étude de l’évolution du climat, les satellites et l’observation directe depuis des engins en orbites géostationnaires ont révolutionné nos connaissances et nos capacités d’observation et de prévision.

Cette catégorie de satellite est utilisée à des fins telles que la météorologie, l'inventaire des ressources naturelles, la géodésie, l'étude et la modélisation du climat, la prévention et le suivi des catastrophes naturelles, la reconnaissance militaire...

Les satellites d'observation de la Terre ont des caractéristiques très variables pour répondre à ces différents besoins : ils se distinguent notamment par leur résolution plus ou moins élevée, les instruments qu'ils embarquent (instrument optique, radar, instrument multi-spectral...), leur orbite et la taille.

Ils peuvent être mis en œuvre pour répondre à des besoins scientifiques (modélisation climatique, structure de la Terre...) ou recueillir des données pour des usages opérationnels, civils ou militaires.

Les satellites météorologiques sont aujourd’hui indispensables pour les prévisions météorologiques.

Les satellites se sont aussi révélés des outils irremplaçables pour suivre la déforestation à l’échelle mondiale (l’équivalent de la surface de l’Angleterre par année !) ainsi que les avancées de la désertification qui touche 200 millions de personnes aujourd’hui, peut-être 2 milliards demain. 

Pour l’étude du climat, divers programmes internationaux ont été lancés et font l’objet de suivis permanents.

Depuis l’espace sont mesurés la température de surface de l’océan, la salinité de surface, la topographie de surface (courants, marées, niveau de la mer…), les vents de surface, la hauteur des vagues, la couleur de l’océan (en association avec les productions  de phytoplancton), la masse de l’océan et la pression de fond. »
 

 Télécharger le communiqué (PDF - 50 Ko)

Contact presse : 01 40 81 78 31

Imprimer