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Le réseau de surveillance de la qualité des eaux et sédiments des ports maritimes : REPOM

Jusqu’en 1997, parmi les réseaux nationaux de suivi du milieu littoral existants, aucun ne prenait en compte la problématique portuaire. Or, les activités pratiquées dans les ports maritimes influent sur la qualité du milieu aquatique malgré les mesures de prévention mises en place sans toutefois que leur impact soit réellement bien connu. C’est pourquoi, par circulaire du 7 mars 1997, le ministère du Développement durable a mis en place le Réseau national de surveillance de la qualité des eaux et des sédiments des ports maritimes, dénommé REPOM. Ce dernier a été constitué à partir des réseaux départementaux de suivi de la qualité des ports que géraient les Cellules Qualité des Eaux Littorales (CQEL).


5 janvier 2010 - Mer et littoral

Sommaire :


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Les acteurs


Le suivi effectué dans le cadre du REPOM relève des compétences des services chargés de la police de l’eau et du milieu aquatique, autrement dit, en milieu marin, des Cellules Qualité des Eaux Littorales. Il a été nécessaire, dans un premier temps, de faire le point des suivis réalisés par les différentes cellules. Après examen des éléments recueillis, elles ont été réorganisées pour aboutir à la création d’un Réseau National de Surveillance des Ports Maritimes (REPOM). L’IFREMER a été associé à ce projet.

Ce réseau constitue pour la France, à l’échelon international, un réseau de référence dont les résultats pourront être intégrés aux démarches engagées dans le cadre de conventions internationales.Un groupe de travail composé de représentants des CQEL a été constitué. Il est ensuite devenu le comité de pilotage du REPOM qui comprend, outre les représentants des CQEL : 

  • un représentant du ministère chargé de Développement durable
  • un représentant du ministère chargé de l’Equipement 
  • un représentant du ministère chargé de la Défense 
  • un représentant des agences de l’Eau 
  • un représentant des DIREN 
  • un représentant d’IFREMER

Ce comité assure la coordination générale des opérations, valide le protocole d’exploitation des données, organise la diffusion des informations recueillies ( plaquette...), constitue une interface avec les autres réseaux et le RNDE (Réseau National de Données sur l’Eau), réoriente, en fonction des besoins le programme au vu des résultats et des besoins qui pourraient voir le jour.

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