23 novembre 2010
(mis à jour le 10 mars 2011)
- Énergies et climat
La DGEC (DE) entreprend tous les 3 à 5 ans l’étude des coûts de référence de la production électrique qui vise à évaluer, dans un cadre théorique défini, le coût complet d’un MWh électrique issu de différents moyens de production à construire (et non le coût moyen de la production du parc).
Dans le cadre de l’ouverture à la concurrence de la production d’électricité, les coûts de référence constituent un élément de réflexion pour la définition du bouquet énergétique français et l’élaboration de la programmation pluriannuelle des investissements.
Ces coûts de référence sont basés sur des hypothèses normatives, notamment en ce qui concerne l’installation de référence, le prix des combustibles, le taux d’actualisation et la durée de vie économique des installations.
L’ensemble de ces hypothèses a été discuté dans le cadre d’une concertation regroupant entreprises, administrations, organisations et personnes qualifiées.
Dans le cadre de cet exercice de référence à moyen terme, l’étude s’efforce de faire abstraction des tensions conjoncturelles sur les marchés d’équipements par une analyse des coûts observés sur les quelques dernières années et sur des perspectives d’équilibre entre les capacités de production et la demande d’équipement. C’est dans ce cadre que la DGEC a retenu des hypothèses relatives aux coûts d’investissements et aux coûts d’exploitation.
Néanmoins, dans cette période de forte relance des investissements, on constate de fortes tensions sur le marché des biens d’équipements. C’est pourquoi, on présente la sensibilité du coût du MWh aux surcoûts d’investissement par rapport à la situation de référence.
Enfin, s’agissant d’informations commercialement sensibles dans des marchés concurrentiels particulièrement tendus, il a été considéré préférable de ne pas publier, pour les moyens de production centralisés, les hypothèses et les résultats en valeur absolue mais plutôt, dans ce document public de synthèse, de présenter les résultats sous forme indicielle permettant ainsi d’évaluer la compétitivité relative des filières en fonction de différents paramètres pour le cas échéant participer à la définition du mix optimal. Cependant, pour les énergies renouvelables à l’économie régulée par les tarifs d’obligation d’achat, il a été jugé essentiel de présenter les coûts de manière à vérifier que les tarifs définis par le gouvernement couvrent bien les coûts de production.
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> La synthèse publique de l’étude 2008 (38 p. format pdf, 424 ko)