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Les énergies renouvelables au cœur de la transition énergétique mondiale

22 janvier 2015 (mis à jour le 23 janvier 2015) - Énergie, Air et Climat
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Ségolène Royal a représenté la France à Abou Dabi (Émirats Arabes Unis) où plus de 130 pays sont réunis, du 16 au 23 janvier 2015, à l’occasion de la semaine de la durabilité. A cette occasion, la ville accueille le World Future Energy Summit, l’International Water Summit, l’Assemblée générale de l’Agence Internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) et Ecowaste.


À l’assemblée générale de l’IRENA, la ministre a rappelé les efforts accomplis par la France pour opérer une transition énergétique exemplaire, et a encouragé tous les pays présents à se mobiliser pour la préparation de la Conférence sur le climat de Paris (COP 21).

Zoom sur... la COP 21

La Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, dite « CCNUCC » (« UNFCCC » en anglais), a été adoptée au cours du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992. Elle est entrée en vigueur le 21 mars 1994 et a été ratifiée par 196 « parties », les parties prenantes, à la Convention.

Cette convention cadre est une convention universelle de principe, qui reconnaît l’existence d’un changement climatique d’origine humaine et donne aux pays industrialisés le primat de la responsabilité pour lutter contre ce phénomène.
La Conférence des parties (COP), composée de tous les États « parties », constitue l’organe suprême de la convention. Elle se réunit chaque année lors de conférences mondiales où sont prises des décisions pour respecter les objectifs de lutte contre les changements climatiques. Les décisions ne peuvent être prises qu’à l’unanimité des parties ou par consensus.

La COP qui se tiendra à Paris fin 2015 sera la 21e d’où le nom de « COP 21 ».

 

Ségolène Royal a souligné le rôle des énergies renouvelables dans la lutte contre le dérèglement climatique et la nécessité de poursuivre l’effort d’investissement et d’innovation pour en assurer le développement. Durant sa visite au salon du World Future Energy Summit, elle a invité les nombreux industriels français présents à poursuivre leurs efforts d’innovation et leurs partenariats internationaux pour que des solutions concrètes soient présentées à la conférence de Paris.

Elle a insisté sur la nécessité que chaque pays fournisse rapidement une contribution nationale ambitieuse, décrivant ses engagements et les actions qu’il entend mener pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, en vue de la conférence de Paris. Elle a invité l’IRENA à soutenir les pays en développement dans l’élaboration de ces engagements en matière d’énergies renouvelables.

La ministre a apporté son soutien aux trois initiatives concrètes portées par l’IRENA : l’indépendance énergétique des petites îles, le développement des interconnexions en Afrique pour faciliter le déploiement des énergies renouvelables et le développement de la géothermie. Elle a organisé une réunion de travail autour du président de l’Islande, du directeur général de l’IRENA et de pays intéressés pour développer la géothermie dont seulement 6 % du potentiel est aujourd’hui exploité.

Elle a signé au nom du Gouvernement un partenariat entre la France et les Émirats Arabes Unis pour le développement des énergies renouvelables dans le monde. Elle a visité la ville durable de Masdar, à la pointe des solutions innovantes en matière de développement durable.

Face à la baisse du prix du pétrole, la ministre a enfin rappelé que les pays importateurs devaient tirer parti de cette baisse pour investir les économies réalisées dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

Crédits photo Une : Laurent Mignaux / MEDDE

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