Le réseau de surveillance de la qualité des eaux et sédiments des ports maritimes : REPOM
Jusqu’en 1997, parmi les réseaux nationaux de suivi du milieu littoral existants, aucun ne prenait en compte la problématique portuaire. Or, les activités pratiquées dans les ports maritimes influent sur la qualité du milieu aquatique malgré les mesures de prévention mises en place sans toutefois que leur impact soit réellement bien connu. C’est pourquoi, par circulaire du 7 mars 1997, le ministère du Développement durable a mis en place le Réseau national de surveillance de la qualité des eaux et des sédiments des ports maritimes, dénommé REPOM. Ce dernier a été constitué à partir des réseaux départementaux de suivi de la qualité des ports que géraient les Cellules Qualité des Eaux Littorales (CQEL).
Sommaire :
Les ports concernés
Afin d’appréhender toutes les activités se pratiquant dans les ports maritimes et de couvrir de façon homogène le littoral français, les différents types de ports maritimes sont pris en compte : ports militaires, de commerce, de pêche et de plaisance. Hormis les ports militaires, les ports ont été répartis en 3 ou 4 classes, selon leur importance (voir tableau ci-dessous). Seuls ceux de classes 2, 3 ou 4 font l’objet d’un suivi.Le REPOM concerne 192 ports maritimes dont 4 en outre-mer.
Tableau 1 : Activités et classes des ports maritimes pour le REPOM
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Classe
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Types de port
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Militaire
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Commerce
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Pêche
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Plaisance
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1
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SANS OBJET
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0,2 à 0,5 M. Tonnes / an
ou 50 000 à 0,2 M. de passagers |
500 à 2000 T / an
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100 à 500 anneaux
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2
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0,5 à 2 M. Tonnes / an
ou 0,2 M. à 0,5 M. de passagers |
2000 à 5000 T / an
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500 à 1000 anneaux
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3
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2 à 10 M. Tonnes / an
ou 0,5 M. à 2 M. de passagers |
5000 à 10000 T / an
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> 1000 anneaux
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4
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> 10 M. Tonnes / an
ou > 2 M de passagers |
> 10000 T / an
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