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Contrôle des concessions

7 avril 2016 - Transports
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Plan de relance autoroutier d’ASF : démarrage des travaux environnementaux

10 février 2016

Dans le plan de relance autoroutier conclu avec ASF, le ministère a défini un important volet environnemental. Il s’agit de mesures pour préserver l’écosystème et les ressources naturelles, et protéger les riverains contre les nuisances sonores.



ASF doit dans ce cadre, développer la transparence de l’autoroute pour la faune (construction d’écoponts et d’écoducs…), garantir la protection de la ressource en eau (construction de bassins de traitement des rejets) et des riverains contre les nuisances sonores (installation d’écrans anti-bruit).

Les études pour la plupart des aménagements sont en cours de finalisation pour permettre un démarrage des travaux avant la fin de l’année. Un aménagement a cependant déjà été réalisé, il s’agit de la requalification d’un ouvrage hydraulique rétablissant un cours d’eau.

Requalification d’un ouvrage hydraulique

L’opération a consisté à réaliser une banquette latérale permettant d’offrir un passage utilisable toute l’année pour la faune. Tout en préservant la fonction hydraulique de l’ouvrage, le lit du cours d’eau a également été aménagé pour permettre la libre circulation des espèces piscicoles présentes.

Suivi et contrôle des travaux

Le ministère procède au contrôle des travaux en faisant appel notamment aux compétences environnementales d’un de ses établissements publics, le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (CEREMA). Ces actions de contrôle permettent d’attester de la qualité des travaux réalisés par la Société concessionnaire.

Chiffres-clés du volet environnemental du plan de relance ASF :

- 4 éco-ponts et 1 conversion d’ouvrage routier doivent être construits ;

- 23 éco-ducs et 1 ouvrage de passage pour Chiroptères doivent être aménagés ;

- 101 km d’ouverture de corridor et 29 échappatoires à sanglier ;

- 16 requalifications d’ouvrage hydraulique ;

- 1 aménagement de berge, 1 effacement de seuil et 1 passe à poissons ;

- 14,8 km de protection des milieux aquatiques ;

- 20 647 m² d’écrans anti-bruit à installer.

      
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