Votre énergie pour la France

Accès aux contenus de la page (appuyer sur "Entrée")

Résultats de l’étude sur l’Impact sanitaire de la pollution atmosphérique dans neuf villes françaises

17 septembre 2012 (mis à jour le 18 septembre 2012) - Énergie, Air et Climat
Imprimer

L’Institut de veille sanitaire (InVS) a publié le 10 septembre une étude sur l’Impact sanitaire de la pollution atmosphérique dans neuf villes françaises. Cette étude réalisée dans le cadre du projet européen « Aphekom », montre, pour la période 2004-2006, les conséquences sanitaires et financières de la pollution de l’air à Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Le Havre, Marseille, Rouen, Strasbourg et Toulouse.


Pour les neuf agglomérations totalisant 12 millions d’habitants, l’étude a porté sur l’impact sur la santé à court et long terme de la pollution de l’air.

En effet, le respect des valeurs guide de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS), permettrait :

  • pour les particules (PM10), d’éviter 360 hospitalisations/an pour causes cardiaques et 673 pour causes respiratoires.
  •  pour les particules fines (PM2.5), d’entraîner un gain moyen d’espérance de vie à 30 ans de 3,6 à 7,5 mois selon la ville, ce qui représente au total plus 2 900 décès/an différés en moyenne. Ces impacts à long terme sont ceux dont la valorisation économique est la plus élevée, avec un montant annuel estimé de 4,9 milliards €/an.
  • pour l’ozone, de différer 69 décès/an et éviter 62 hospitalisations respiratoires

 

> Consulter le rapport sur le site internet de l’InVS

 

Imprimer