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Risques liés aux OGM : le soutien du MEDDE et un consortium scientifique

18 avril 2014 (mis à jour le 24 avril 2014) - Développement durable
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A la suite de la publication d’une étude sur les effets sanitaires potentiels du maïs NK603 et de l’herbicide Roundup®, l’ANSES, qui avait été saisie pour avis, avait recommandé en novembre 2012 le lancement d’études scientifiques complémentaires, pour mieux apprécier les possibles effets à long terme des OGM.

Au niveau européen, la Commission a financé une étude d’une durée de deux ans relative à la cancérogénicité à long terme du maïs NK603 sur le rat ; parallèlement à deux autres projets portant sur les risques sanitaires des OGM également en cours. Le ministère français en charge de l’Écologie a pour sa part décidé dès 2013 d’apporter son soutien financier à un projet de recherche complémentaire au projet d’étude européen sur les effets sanitaires à long terme liés à la consommation d’OGM. 

Un appel à la constitution d’un consortium de recherche a été lancé le 12 juillet 2013 dans le cadre du programme ministériel RiskOGM, avec l’appui du conseil scientifique du programme et de son comité d’orientation, ouvert aux parties prenantes concernées. Le financement a été assuré par la Direction générale de la prévention des risques, qui a transféré les crédits correspondants au Commissariat général au Développement Durable, responsable du processus de sélection et de contractualisation.

Après évaluation scientifique et avis du comité d’orientation, le ministère a retenu un projet d’étude toxicologique à six mois chez le rat, qui sera conduit pendant trois ans. Le montant du soutien apporté à cette étude, coordonnée par l’INRA en partenariat avec l’INSERM et l’ANSES, est d’environ 2,5 M€, pour un budget total d’environ 3,7 M€. La recherche, qui a démarré au début de janvier, implique en effet une vingtaine d’intervenants publics et privés.

 

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