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PRESSE

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La France soutient six grandes actions pour la nature lors du congrès mondial d’Hawaï

1er septembre 2016 - Eau et biodiversité
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Du 1er au 10 septembre 2016, à Hawaï, le Congrès mondial de la nature rassemble des individus du monde entier pour trouver des solutions aux problématiques de la conservation et de la durabilité des espèces.

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Ségolène Royal ministre de l'Environnement, de l’Énergie et de la Mer, en charge des Relations internationales sur le climat y est représentée par Xavier Sticker, Ambassadeur Délégué à l’Environnement. Il est porteur d'une lettre actant les positions offensives de la France dans le domaine de la protection de la nature.

>> Télécharger la lettre (PDF - 164 Ko) 

Ainsi la France votera en faveur de :

  • La fermeture des marchés intérieurs de l’ivoire d’éléphant – mesure prise par Ségolène Royal par arrêté publié le 16 août dernier. De plus, la France plaidera pour l’inscription de l’Éléphant d’Afrique à l’Annexe I de la CITES comme le demandent les États de la Coalition pour l’Éléphant d’Afrique. « Cela permettra d’adresser un message clair à la communauté internationale quant à la détermination mondiale à mettre un terme à l’extinction de l’Éléphant d’Afrique ».
     
  • Soutien des motions relatives aux aires marines protégées : la Ministre a salué l’annonce faite par Barack Obama d’étendre l’aire marine de Papahanaumokuakea à la veille de l’ouverture du Congrès mondial de la nature et rappelle que notre pays a déjà dépassé l’objectif 11 d’Aichi qui engage les États à créer 10 % d’aires marines protégées d’ici 2020 puisqu’aujourd’hui nous sommes à 16,7 % après la création des parcs marins d’Agriate et du Cap Corse. La France atteindra en 2017 21 % avec la création de la 5ème plus grande réserve marine du monde dans les eaux des Terres australes françaises et la création des parcs marins de Martinique.

  • La France soutiendra toutes les propositions visant à mettre en place des politiques permettant d’assurer de meilleures conditions de vie et de travail aux petits producteurs des pays pratiquant la culture d’huile de palme durable.

  • La France accompagnera l’IUCN dans la définition d’une politique ambitieuse sur les compensations relatives à la biodiversité. La loi française va servir d'exemple au niveau mondial car elle consacre en effet l’objectif de « non perte nette » voire de « gain net ».
     
  • C’est dans cet esprit que la France soutiendra la motion visant à améliorer les normes en matière d’écotourisme.

  • Enfin, la France votera la motion sur le capital naturel qui est en cohérence avec la loi et la doctrine françaises en matière de d’évaluation environnementale et de mise en œuvre de la séquence « Éviter – Réduire –Compenser ».

"Traduire au plan national les principes défendus au plan international"

La loi sur la Transition énergétique pour la croissance verte ; adoptée  quatre mois avant la tenue de la COP21 à Paris, a permis de traduire au plan national les principes défendus au plan international. De même, l’adoption de la loi pour la Reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, avec le concours de Barbara Pompili, Secrétaire d’État à la Biodiversité, place la France en position d’avant-garde à la veille de la tenue de la COP13 à Cancun. Cette loi prévoit notamment la création de l’Agence française de la biodiversité.

La France et l’UICN sont liées depuis 2005 par un accord cadre de partenariat qui, au regard de son importance financière, place notre pays dans le club restreint des neuf partenaires stratégiques de l’UICN.

>> Télécharger le communiqué (PDF - 134 Ko)

Contact presse : 01 40 81 78 31

 

Crédits photo Une : Thierry Degen/Terra

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