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PRESSE

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Ségolène Royal fait voter l’Open Data pour la biodiversité et pour l’énergie

20 janvier 2016 - Eau et biodiversité
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L’Open Data, données rendues publiques, est une nécessité pour le développement économique et l’innovation, pour soutenir la création des start-ups de la « Green tech », dont je rendrai public les mesures de soutien dans 10 jours.


Il est donc prévu l’ouverture de l’inventaire national du patrimoine naturel. Cet inventaire disponible sur Internet (inpn.mnhn.fr) compte plus de 115 000 visites par mois et regroupe :

-    35 millions de données de faune et de flore sauvages, et d’habitats naturels, ce qui en fait la plus grosse base de données de ce type au niveau national ;

-    plus de 24 600 contours d’espaces naturels ;

-    plus de 160 000 données sur des espèces.

Chaque jour, plus de 5 000 données sont ajoutées par plusieurs dizaines de milliers de contributeurs en France : sciences participatives, réseaux associatifs, réseaux d’espaces naturels, etc. Ces données sont toutes validées scientifiquement par le Muséum national d’Histoire naturelle placé sous ma tutelle. Grâce à cette ouverture, les maîtres d’ouvrages et les collectivités déposeront systématiquement leurs données dans l’inventaire national. Il est estimé que cela conduira à tripler le nombre de données disponibles.

Il s’agit d’une mesure annoncée par le Président de la République lors de la Conférence environnementale en novembre 2014 : « Tous les ans, des milliers d’études d’impact sont produites. Je pense que notre pays détient sûrement un record en cette matière. Cette richesse est aujourd’hui éclatée, inexploitée et au final gâchée pour la communauté scientifique comme pour les citoyens. La recherche en a d’ailleurs un besoin urgent dans le cadre de la lutte contre le changement climatique par exemple. J’ai donc proposé d’amplifier la base de données existante publique, gratuite et ouverte, dans laquelle seront rassemblées et triées toutes les informations en matière d’environnement et de biodiversité. Cette transparence est la première condition de la démocratie participative ».

Ségolène Royal organisera début février un « hackathon » sur le système d’information de la nature et des paysages, c’est-à-dire un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours.

 Télécharger le communiqué (PDF - 125 Ko)

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