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PRESSE

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Ségolène Royal lance un appel à la « justice climatique » notamment pour l’Afrique, lors de la cérémonie d’ouverture de la COP22 et apporte une lampe solaire pour chaque délégué

7 novembre 2016 - COP 21
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Ségolène Royal a ouvert lundi 7 novembre à Marrakech la 22ème session de la Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. A cette occasion, la Présidente de la COP21 a lancé un appel à la « justice climatique ».

  • « Aujourd’hui, à l’heure de cette ouverture de la COP22, je ressens fierté et émotion : émotion car je me souviens du premier sommet de la Terre à Rio, il y a 24 ans, auquel j’ai participé en tant que ministre de l’Environnement ; fierté de partager avec vous cette magnifique nouvelle : au jour de l’ouverture, 100 pays ont ratifié l’Accord de Paris ».
  • « Nous avons rendu possible ce que l’on disait impossible. C’est un moment historique dans l’histoire de l’humanité ».
  • « Le temps presse. L’année qui vient de s’écouler a été la plus chaude. La fonte des glaciers s’accélère. La désertification fait des ravages. Les concentrations urbaines massives appellent à un nouveau modèle de développement urbain ».
  • « Trois grands principes ont guidé mon action de Présidente de la COP21, sous l’égide du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon : le sens de l’urgence climatique, le souci de l’efficacité climatique, et surtout la justice climatique : les pays les plus riches vivent comme s’il y avait trois planètes, les pays les plus pauvres comme s’il n’y en avait déjà plus. Je demande une nouvelle fois de la justice climatique et en particulier pour l’Afrique ».
  • « La COP22 est une COP africaine et c’est là que se trouve la priorité et l’espérance. J’ai mis tous mes efforts sur ce continent pendant ma présidence. Le continent africain est celui qui subit le plus le changement climatique, sans en être responsable, avec les désastres de la désertification. Sur les cinquante pays les plus meurtris par le réchauffement climatique, 36 se situent en Afrique subsaharienne ».
  • « En guise de symbole, je vous offre cette petite lampe solaire en forme de fleur d’Ethiopie que nous allumerons tous ensemble pour marquer le droit du continent africain à la lumière ».
  • « Je voudrais évoquer le nom de Wangari Matthai, grande figure du Kenya, prix Nobel de la Paix, fondatrice du Green Belt Movement, et partager ces mots magnifiques de femme engagée : « Dans le cours de l’histoire, il arrive un moment où l’humanité est appelée à s’élever à un plus haut niveau de conscience pour atteindre un terrain moral plus élevé. Un temps pour nous débarrasser de notre peur et donner l’espoir aux autres ».

Télécharger le communiqué (PDF - 464 Ko)

Contact presse : 01 40 81 78 31

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