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PRESSE

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Ségolène Royal présente PRIORIT’AIR, un outil pédagogique pour évaluer l’impact de son véhicule sur la pollution

3 décembre 2014 - Énergie, Air et Climat
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La qualité de l’air est un enjeu majeur de santé publique. Pour permettre à chacun d’évaluer les émissions de polluants de son véhicule, l’ADEME a élaboré un outil internet, utilisable en trois clics, que Ségolène Royal présente aujourd’hui.


Cet outil pédagogique s’inscrit en accompagnement du projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, adopté le 14 octobre dernier par l‘Assemblée nationale, qui définit un cadre permettant aux collectivités d’agir pour améliorer la qualité de l’air :
- il crée des zones à circulation restreinte,
- il favorise le renouvellement des flottes publiques par des véhicules propres.

La Conférence environnementale des 27 et 28 novembre a donné l’occasion au Gouvernement de rappeler les actions concrètes mises en place pour accélérer la transition vers une mobilité bas-carbone et moins polluante :
- le bonus écologique pourra atteindre 10.000 €, pour aider les ménages à revenus modestes à remplacer un véhicule diesel ancien par une voiture propre dans les zones soumises à un plan de protection de l’atmosphère,
- des facilités sont octroyées pour le déploiement de bornes de charge électriques publiques et privées, afin d’accompagner la montée en puissance du véhicule électrique. 
- un système d’identification des véhicules en fonction de leurs émissions polluantes, sera opérationnel courant 2015,
- le maintien sur la durée du quinquennat du bonus pour les véhicules électriques et hybrides est acté.

Afin de reconnaître les véhicules les plus polluants, pour sensibiliser les Français aux impacts de leurs déplacements sur la qualité de l’air et les accompagner dans leur démarche responsable, l’ADEME met en ligne PRIORIT’AIR, un outil internet à destination de tous.
www.ademe.fr/prioritair
 

L’objectif est d’aider les particuliers et les professionnels à connaître le niveau de pollution émis par leur véhicule (véhicules particuliers, véhicules utilitaires, bus, poids lourds…), les inciter à agir sur leurs déplacements et contribuer à améliorer la qualité de l’air.

PRIORIT’AIR, pour que chacun se sente responsable
Il s’agit d’un outil pédagogique dans lequel il faut indiquer les informations figurant sur la carte grise (date de 1ère immatriculation, type de véhicule et carburant).
Chacun peut ainsi connaître en quelques clics la catégorie  à laquelle appartient son véhicule (de 1 à 5, la catégorie 5 étant la moins polluante).


Que savons-nous de la pollution ?
Les différentes études menées depuis dix ans sur le sujet ont mis en évidence les nombreux risques pour la santé de la pollution de l’air extérieur.
En octobre 2013, l’Organisation mondiale de la santé a classé la pollution de l’air extérieur comme cancérigène pour l’homme, en pointant tout particulièrement les effluents d’échappement des moteurs automobiles. En zone urbaines, les niveaux de pollution les plus importants sont observés en proximité du trafic routier. Le trafic routier reste l'un des principaux émetteurs de particules et d'oxydes d'azote : à Paris, le trafic est responsable de 58% des émissions de particules fines PM2.5 et 66 % des émissions d’oxyde d’azote (source AIRPARIF – données 2010).
En Europe, les Low Emissions Zones (LEZ) ou zones à faible émission, mises en œuvre dans presque 200 villes, dont Londres et Berlin, ont pour principe l’interdiction d’accès à une ville ou partie de ville pour les véhicules dont les moteurs ne répondent pas à certaines normes d’émissions ou d’équipement. Ces LEZ ont ainsi démontré leur efficacité comme mesure pérenne pour contribuer à réduire les niveaux de pollution.
 

47 % des Français habitent dans une zone géographique où la qualité de l’air est mauvaise.
Dans toutes les agglomérations de plus de 250 000 habitants et dans les zones où les valeurs limites sont régulièrement dépassées, des plans de protection de l’atmosphère (PPA) sont élaborés par l’État en associant les collectivités territoriales et tous les acteurs du territoire. Ils visent à mettre en place les mesures pérennes ou ponctuelles qui permettent de faire baisser la pollution.
 

2013 : une année d’amélioration de la qualité de l’air en France
Le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a publié en octobre dernier le bilan annuel de la qualité de l’air pour 2013.
Il présente les quantités de polluants émis dans l’air, et les concentrations mesurées dans l’atmosphère. Ces concentrations de polluants dépendent en partie des conditions météorologiques qui peuvent accélérer ou limiter la dispersion des polluants, ou influer sur la formation de certains d’entre eux.
Le bilan 2013 montre une légère amélioration de la qualité de l’air par rapport à l’année précédente, poursuivant la tendance 2000-2013. Ainsi, les concentrations annuelles de dioxyde d’azote (NO2), des particules fines (PM10) et de monoxyde de carbone (CO) diminuent. Celles du dioxyde de soufre (SO2) restent faibles et sont stables.
 

Pour en savoir plus :
•    Site PRIORIT’AIR
•    Comment réduire la pollution de l’air ?
•    Benchmark "Low Emission Zones" (juin 2014)
•    Avis de l'ADEME sur les émissions de particules et de NOx des véhicules routiers (juin 2014)
•    Rapport de l’ADEME sur «  la circulation alternée »
•  Bilan qualité de l’air 2013 : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2101/1101/bilan-qualite-lair-france-2013.html
 

L’ADEME EN BREF
L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit. L’ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie et du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.
 www.ademe.fr

Télécharger le communiqué de presse (PDF - 346 Ko)

Pour toute information complémentaire, contacts presse :
Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie : 01 40 81 78 31
ADEME : 01 58 47 81 28
 

 

 

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