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PRESSE

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Ségolène Royal salue l’adoption par les 191 États membres de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) d’un mécanisme mondial de compensation des émissions de CO2 de l’aviation internationale

6 octobre 2016 - COP 21
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  • 65 États volontaires participeront à la première phase du dispositif CORSIA de maîtrise des émissions du transport aérien.
  • Ils représentent 87 % de l’activité aérienne internationale.
  • La Chine, les États-Unis, les Émirats Arabes Unis, la Corée du Sud et Singapour se sont notamment portés volontaires, aux côtés de l’Union européenne, pour s’investir dans la première phase de ce mécanisme de compensation.
  • Dès la seconde phase, les États inclus dans le dispositif représenteront plus de 93 % de l’activité aérienne internationale.
  • Ce sont ainsi près de 80 % des émissions de CO2 mondiales qui seront couvertes par le dispositif.


L’aviation représente aujourd’hui 2 % des émissions mondiales de CO2. Après le succès de la COP21 et la signature de l'Accord de Paris, elle est le premier secteur économique à se doter d'un dispositif mondial, universel et contraignant, de maîtrise de ses émissions de CO2 (CORSIA - Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation).

La communauté internationale s'est fixé pour objectif un plafonnement des émissions de CO2 de l'aviation internationale à leur niveau de 2020.

Le mécanisme adopté à l’OACI vient compléter les instruments mis en place par le secteur de l'aviation pour réduire son empreinte carbone, notamment les mesures technologiques pour réduire les émissions à la source ou encore les mesures opérationnelles visant à optimiser la gestion du trafic.

Le mécanisme prévoit deux phases de mise en œuvre, afin de tenir compte des capacités respectives des différents États dans le monde : une première phase entre 2021 et 2026 basée sur le volontariat, puis une seconde phase à partir de 2027 où le dispositif s'appliquera de façon universelle à l'exception d'un certain nombre d'États exemptés (notamment les pays les moins développés, les plus enclavés et ceux dont le transport aérien est le moins mature).

L'accord prévoit une révision tous les trois ans, ce qui permet une amélioration continue du mécanisme.

Télécharger le communiqué de presse (PDF - 89 Ko) 


Contact presse : 01 40 81 78 31

 

 

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