Accès aux contenus de la page (appuyer sur "Entrée")

Un capital naturel ?

26 janvier 2016 - Développement durable
Imprimer

La vision d’un biologiste.


Peut-on, doit-on donner une valeur à la biodiversité ? C’est une vraie question. Les écologues y rechignent pour des raisons évidentes de risques de monétarisation et de privatisation de la nature, de risques de spéculation aussi. Par ailleurs, ils se rendent bien compte que juristes et économistes doivent intervenir et modifier l’état actuel des choses : la biodiversité est-elle un bien comme les autres ? A l’évidence, non, alors comment avancer ? Le bon sens et le bien-être de l’humain doivent prévaloir. Tous, nous devons reconnaître l’indispensabilité de la biodiversité pour la survie de l’humanité : notre destin y est indissociablement lié. Collectivement, mettons en place un système économique bien différent dans lequel le profit ne peut plus se réaliser sur la destruction ou la surexploitation de la nature et de sa biodiversité. Apprenons à gérer cette merveilleuse reproductibilité du vivant bien différemment en ne tuant pas en permanence la « poule aux oeufs d’or » !

Pour en savoir plus lisez l’article de Gilles Boeuf (professeur à l’université Pierre et Marie Curie) dans la revue du Commissariat général au développement durable dédiée la nature et richesse des nations.

Imprimer