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Une volonté politique, un engagement du secteur aérien

21 juin 2013 - Transports
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Sommaire :


      

Des engagements volontaires

14 septembre 2011 (mis à jour le 6 mai 2016)

Le transport aérien tient ses promesses : la convention signée en janvier 2008 par l’ensemble des acteurs du secteur aérien constitue une démarche inédite et un exemple d’engagement collectif autour d’objectifs environnementaux très concrets.



 Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, les acteurs du secteur aériens (* ) se sont engagés, par la convention signée le 28 janvier 2008, à réduire les nuisances générées par le transport aérien.

Le secteur aérien, acteur du Grenelle Environnement

État, industriels, aéroports et compagnies ont en effet apposé leur signature au bas de cette convention d’engagements volontaires prévue pour une durée de quatre ans. Pour éviter l’écueil d’un engagement se transformant au fil des mois en simple déclaration d’intention, les signataires de la convention ont prévu de remettre des rapports, semestriels pour 2008, puis annuels. Les services de la direction générale de l’aviation civile (DGAC) sont chargés d’assurer un suivi global.

Un important volet était en outre consacré aux mesures environnementales développées dans le domaine de la navigation aérienne.

Quelques chiffres : la création d’un réseau de routes de nuit plus directes soit 115 au total et la plupart transfrontalières permet désormais de raccourcir la distance totale des vols de 1,5 million de km, soit une économie de 4 800 t de carburant et de 16 000 t de CO2 par an.

Un effort soutenu malgré un contexte de crise

Chaque année, le suivi de la convention fait l’objet d’un bilan annuel.

Le quatrième et dernier bilan après la signature de la convention engageant l’ensemble des acteurs du secteur aérien à intensifier leurs efforts pour développer un transport aérien toujours plus respectueux de l’environnement, fait apparaître une mobilisation réussie des signataires malgré un contexte de crise qui a particulièrement affecté le secteur.

Tous les objectifs ont été atteints ou approchés, et l’année 2011 a vu parmi ses principaux résultats notamment la mise en place du dispositif ETS pour une entrée en vigueur au premier janvier 2012, le relèvement général des altitudes d’arrivée effectif depuis novembre 2011 sur les aéroports parisiens, l’accélération des recherches du Corac sur les traînées de condensation et les biocarburants aéronautiques et la poursuite de l’amélioration de l’intermodalité avec le mode ferroviaire.
Les acteurs du secteur ont continué d’engager des plans volontaires et des actions de suivi régulier, en particulier "Observatair" de la FNAM et les bilans annuels de bonnes pratiques de l’UAF. 

 

 * Les acteurs du secteur aérien :

  • Aéroports de Paris (ADP)
  • Air France
  • l’Union des aéroports français
  • la Fédération nationale de l’aviation marchande
  • le Syndicat des Compagnies Aériennes Autonomes (SCARA)
  • le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS)
  • la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC)


 

 

 

 

 

 

 

 

      
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