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Qu’est ce que le captage et le stockage géologique du CO2 ?

1er juillet 2011 - Énergie, Air et Climat
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Une démarche européenne de recherche et de démonstration à échelle industrielle, permettant de préciser les enjeux du captage et du stockage géologique du C02

1er juillet 2011


 

Les efforts européens s’inscrivent dans un cadre ambitieux de recherche et de démonstration de la filière du CSC : le Conseil européen s’est donné comme objectif en juin 2008 de construire et d’exploiter, d’ici à 2015, douze installations de démonstration du CSC. Différents mécanismes de financement soutiennent les technologies de CSC : on peut notamment citer le Programme Cadre de Recherche et de Développement PCRD, le Programme Energétique Européen pour la Relance PEER (1 Milliard d’euros pour le co-financement de six projets de démonstration de CSC) ainsi que le fonds européen « NER 300 » (voir ci-dessous).
 

Un fonds démonstrateur européen « NER 300 », pour le soutien au développement de la filière

 
Le fonds démonstrateurs européen, communément appelé NER300 (New Entrant Reserve 300), a été créé dans le cadre du paquet climat-énergie adopté sous présidence française de l’Union européenne. Il est doté de 300 millions de quotas d’émissions de la réserve des nouveaux entrants (soit entre 4,5 et 9 milliards d’euros pour un cours du CO2 variant de 15 à 30 euros par tonne) pour financer des démonstrateurs de CSC et d’énergies renouvelables innovantes de taille commerciale.
Deux appels à projets sont organisés par la Commission Européenne afin de sélectionner les meilleurs projets qui pourront être financés jusqu’à hauteur de 50% des coûts éligibles. Dans le cadre du premier appel à projets, la France soutient la candidature du projet « ULCOS-BF » porté par ArcelorMittal, concourant dans la catégorie des projets de captage & stockage du CO2 appliqué à l’industrie (ici la sidérurgie). Ce projet s’inscrit dans un programme de recherche européen qui vise à réduire de manière significative les émissions de CO2 de la sidérurgie (voir ci-dessous). En tant que projet en faveur de l’environnement, il devra être exemplaire en la matière.
 

Un programme de recherche européen « ULCOS » porté par un consortium européen d’acteurs de la sidérurgie et de secteurs associés

 
Le site web dédié au programme résume son contenu de la manière suivante : 
« ULCOS est l’abréviation d’Ultra-Low Carbon dioxide (CO2) Steelmaking, ce qui signifie « Processus sidérurgiques à très basses émissions de CO2 ». Il s’agit d’un consortium de 48 entreprises et organisations issues de 15 pays européens, réunies au sein d’une initiative de coopération en R&D afin de réduire de manière drastique les émissions de dioxyde de carbone liées à la production d’acier. Ce consortium regroupe toutes les principales entreprises sidérurgiques de l’Union européenne, ainsi que des partenaires du secteur de l’énergie et de l’ingénierie, des instituts de recherche et des universités. Il est soutenu par la Commission européenne. L’objectif du programme ULCOS est de réduire les émissions de CO2 d’au moins 50 % par rapport aux méthodes de production actuelles les plus performantes. »
 
(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)
Captage & stockage du CO2 appliqué à la production d’acier
Captage & stockage du CO2 appliqué à la production d’acier (www.ulcos.org)
 

 

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