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Le commerce international des espèces sauvages

Après la dégradation de leur l’habitat naturel, la surexploitation commerciale, constitue l’une des causes majeure de disparition de la biodiversité.

Depuis le 1er juillet 1975, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction, dite Convention de Washington et connue sous son acronyme anglais CITES, réglemente le passage en frontières de quelque 35 000 espèces animales et végétales.

L’objectif de la CITES est de garantir que le commerce international des animaux et plantes inscrits dans ses annexes, vivants ou morts, ainsi que de leurs parties et de leurs produits dérivés ne nuise pas à la conservation de la biodiversité et repose sur une utilisation durable des espèces sauvages.

Située au carrefour du commerce international, de l’environnement et du développement durable, la CITES fonctionne sur la base d’une étroite coopération entre le pays exportateur, qui contrôle les prélèvements sur son territoire et garantit leur caractère non préjudiciable à l’espèce considérée et le pays importateur des spécimens, qui n’accepte sur son territoire que ce qui a été exporté légalement par le pays de provenance, avec les garanties environnementales qu’apporte la CITES.
 

Le commerce international licite réglementé par la CITES représente plusieurs milliards de dollars par an. Il est encadré chaque année par des centaines de milliers permis contrôlés en frontières, qui certifient au cas par cas le caractère légal, durable et traçable du commerce des spécimens concernés.

Il existe parallèlement un commerce illicite estimé à plus de 14 milliards de dollars, chiffre n’incluant pas les transactions illicites portant sur des espèces de poissons et d’arbres productrices de bois précieux ou de bois d’œuvre. Ce commerce illégal, par définition ni encadré ni géré, contribue à la disparition des espèces sauvages, repose sur le braconnage et renforce les filières illicites qu’il alimente, sape les efforts des pays producteurs pour gérer durablement leur faune et leur flore et les dépossède de leur patrimoine naturel et culturel.
 


Pour en savoir plus :

 


Fiche Cités "Convention sur le commerce international des espèces de faunes et de flore sauvages menacées d’extinction"

 


13 janvier 2015
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Sommaire :


      

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction- CITES

2 décembre 2009 (mis à jour le 16 janvier 2015)


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Depuis le 1er juillet 1975, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction, dite Convention de Washington et connue sous son acronyme anglais CITES, réglemente le passage en frontières de quelque 35 000 espèces animales et végétales.
L’objectif de la CITES est de garantir que le commerce international des animaux et plantes inscrits dans ses annexes, vivants ou morts, ainsi que de leurs parties et de leurs produits dérivés ne nuise pas à la conservation de la biodiversité et repose sur une utilisation durable des espèces sauvages. 

La CITES en Europe

Les États membres de l’Union européenne n’appliquent pas la CITES elle-même, mais des règlements qui en harmonisent et en renforcent l’application sur le territoire de l’UE. Les plus importants sont les deux textes suivants :

Les espèces concernées
 

Caméléon découvert à la douaneToutes les espèces inscrites à la CITES sont inscrites dans les annexes du règlement de base.

Celles-ci, au nombre de quatre (annexes A, B, C et D) comportent en outre des espèces non inscrites dans les annexes de la CITES que l’UE protège sur son territoire ou dont elle souhaite maîtriser les flux :

 

  • Annexe A : elle correspond à l’annexe I CITES, plus certaines espèces CITES auxquelles l’UE souhaite conférer un statut de protection plus élevé et certaines espèces non inscrites dans les annexes de la CITES : il s’agit d’espèces inscrites à l’annexe II ou III de la CITES, ainsi que de certaines espèces autochtones protégées par les Directives dites “Oiseaux" et "Habitat, faune et flore" ;

 

  • Annexe B : elle correspond aux espèces de l’annexe II CITES non inscrites à l’annexe A, à quelques espèces de l’annexe III CITES et à certaines espèces “non CITES” constituant des menaces écologiques (espèces dites “envahissantes”). Ces dispositions pour lutter contre l’introduction d’espèces envahissantes sur le territoire de l’UE sont aujourd’hui complétées par un Règlement UE spécifiquement dédié à cette thématique.

 

  • Annexe C : elle correspond aux espèces de l’annexe III qui ne sont inscrites ni à l’annexe A, ni à l’annexe B ;

 

  • Annexe D : elles est constituée d’espèces qui ne sont pas inscrites à la CITES, mais dont l’UE considère que les volumes d’importation justifient une surveillance.

 




Court-métrage de sensibilisation des voyageurs au respect de la biodiversité et à la mise en oeuvre de la CITES :

Windows Media - 6.1 Mo (AVI - 6248 Ko)

Windows Media - 16 Mo (ASF - 16391 Ko)

 

 

 

      
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