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Le trait de côte, évolution et changement climatique

 

Le trait de côte est une courbe/ligne représentant l’intersection de la terre et de la mer dans le cas d’une marée haute astronomique de coefficient 120 et dans des conditions météorologiques normales. Par extension, c’est la limite entre la terre et la mer.
L’érosion des côtes est un phénomène naturel que l’on observe partout dans le monde. En France, près d’un quart du littoral s’érode. Ce phénomène peut avoir un impact important sur les activités humaines, en matière de développement économique, d’urbanisation du littoral, de tourisme et de protection de la biodiversité.


19 octobre 2015 - Mer et littoral
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Sommaire :


      

La stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte

2 mars 2012 (mis à jour le 19 octobre 2015)


 

La stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte a été adoptée par le ministre en charge de l’Environnement en mars 2012.

Depuis le 22 janvier 2015, la stratégie fait l’objet d’un suivi par un comité national présidée par deux députés, Madame Chantal Berthelot, député de Guyane et Madame Pascale Got, député de Gironde.

Issue d’un constat partagé et discuté lors du Grenelle de la Mer, la stratégie nationale fait suite aux propositions d’un groupe de travail présidé par un parlementaire (député Alain Cousin) composé de cinq collèges (Etat, collectivités territoriales, ONG, syndicats, professionnels).

Cette stratégie constitue une feuille de route qui engage l’Etat et les collectivités dans une démarche de connaissance et de stratégies locales partagées afin de prendre en compte l’érosion côtière dans les politiques publiques.

Elle fixe des principes communs et des recommandations stratégiques de gestion intégrée du trait de côte.

Elle est mise en œuvre à travers un premier plan d’actions 2012 – 2015 qui s’articule autour de quatre axes :

  • A) développer l’observation du trait de côte et identifier les territoires à risque érosion pour hiérarchiser l’action publique, 
  • B) élaborer des stratégies partagées entre les acteurs publics (collectivités territoriales, Etat et acteurs socio-professionnels ;
  • C) évoluer vers une doctrine de recomposition spatiale du territoire, là où la relocalisation des activités et des biens est inéluctable ;
  • D) préciser les modalités d’intervention financière.

 Les Actes du séminaire national à mi-parcours (PDF - 13513 Ko)

Actes du séminaire national à mi parcours-les annexes (PDF - 12373 Ko) 

      
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